UA-75278636-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/05/2016

CE BESOIN DE T’AIMER

 

Le vrai Bonheur est un joli royaume.   

Je marche sur la route sans même me comprendre.

Ô mon Amour, tu ne dois point t’y méprendre.

Et, de mon cœur perlent ces mots pour que tu me pardonnes !

 

Mais cette route n’est que virtuelle.

Les vents d’Avril ne cherchent qu’à me réveiller.

Chers Docteurs, puissions-nous dialoguer ?

Le cas échéant, vous pourriez entendre chanter le ciel !

 

La vie que je mène est une bataille,

Une pénible et vaine bataille qui, hélas, me fatigue.

Docteurs, combien vos discours m’intriguent.

Et un de vos confrères m’a dit : votre cœur ne fait plus son travail.

 

Mon sang est une rivière bleue.

Docteurs, pourquoi me cachez-vous la vérité ?

Je pense que vous auriez dû me ménager !

Et sachez que je veux plus que mon ciel soit brumeux.

 

Seuls les sentiments m’attendrissent.

Pourquoi la maladie reprend-elle toujours le dessus ?

De nombreuses fois, mon âme fut mise à nu.

Mais, hélas, mes veines et mes vaisseaux sanguins rétrécissent.

 

Voyez combien votre colère me fige !

En toute logique, je me dois de réapprendre à vivre.

Le poison de vos erreurs partira à la dérive. 

Et jamais votre manque de dévotion n’en sera de prestige.

 

Sachez que vous m’avez vraiment déçu.

Fort heureusement, je n’éprouve aucune colère.

Amoureusement, je préserve mon univers.

Mais, sans dialogue, je pense que vous avez l’esprit obtus.

 

J’ai défié votre science.

Seul l’amour me rapproche de tout.

Aimer, c’est s’ouvrir à tout.

Mais ces mots ne sont point dénués de sens.

 

Le vrai Bonheur est un joli royaume.   

À jamais, demeureront de miel nos sentiments.

Mon Amour, ton cœur est un pur diamant.

De mon cœur perlent ces mots pour que tu me pardonnes !

 

Oh ! Des nuages cachent le Soleil.

Des perles de grêles tombent en cet instant.

La Lumière embrasse nos sentiments.

Ô mon Amour, sont attendrissantes les Fleurs du Ciel.

 

fleurs de touche nuancée.jpg

Pour la vie, je suis ton Homme.

Je me perds dans tes bras pour que tu me cajoles.

Tel un oiseau, mon âme prend son envol.

Sans même pressentir le danger, tes horizons, elle les sillonne.

 

Grâce à toi, je vis, mon tendre Amour.  

Je sens la Lumière de tes yeux me toucher le cœur.

Et nos baisers n’ont rien perdu de leur saveur.

Pour trouver le vrai Bonheur, j’en ai fait bien des détours.

 

T’aimer est ma seule volonté de vivre.  

Ce sont mes doux sentiments que tu savoures.

Depuis, je poétise avec la Lumière du jour.

Et ce n’est que l’ivresse de nos baisers qui nous enivrent.

 

T’aimer, c’est vouloir t’étreindre.  

Que c’est une pluie de baisers qui n’aura de cesse.

C’est aussi se vouer à ce qu’est la tendresse.

Et les braises de notre Amour, nul ne pourra les éteindre.

 

a braises 1.jpg

T’aimer demeure un privilège.  

J’éprouve toujours le besoin d’aller plus loin.

Et mon cœur répond ainsi à tes besoins.

Ô mon Amour, ton cœur est ce diamant que je protège.

 

 coeur diamantttt.jpg

La musique de nos cœurs est sereine.

Les heures qui nous unissent sont harmonieuses.

Ma manière de t’aimer est bien cérémonieuse.

Et, du Bonheur, mon âme qui voyage se fait bohémienne.

 

Chut ! Le Soleil voudrait tant me secourir.

L’azur de mon ciel me fait part de la gravité de l’urgence.

Mon cœur a pris en considération ses confidences.

Mais comment pourrais-je contrer ce qui pourrait bien m’anéantir ?

 

Grâce à toi, je vis, mon tendre Amour.  

Seule la Lumière de tes yeux m’a touché le cœur.

Nos baisers n’ont rien perdu de leur saveur.

Et ne crois-tu point que le Bonheur soit venu à notre secours ?

 

Seuls nos sentiments m’attendrissent.

Mais pourquoi la maladie reprend-elle le dessus ?

Bien trop de fois, mon âme fut mise à nu.

Peux-tu écouter les orages de Mai qui, eux, me meurtrissent ?

 

foudre orage.jpg

La vie que nous menons est une bataille,

Une longue et vaine bataille qui nous frappe tel un séisme.

Asseoir des pathologies demeurera aussi une énigme.

Mise à part ma force d’aimer, mon cœur ne fait plus son travail.

 

rose rouge et coeur.jpg

La Lumière s’imprègne en nos cœurs.  

Les vents soufflants de Mai nous chantent la vie.

Que jamais la vie ne se prive d’harmonie !

Et d’un brin de muguet, le temps nous montre ses ardeurs.

 

De notre Bonheur est né ce joli royaume.  

Je marche sous le Soleil sans même me comprendre.

Ô mon Amour, tu ne dois point t’y méprendre.

Et de mon cœur perlent ces mots pour que tu me pardonnes !

 

grande pluie.jpg

 

Docteurs, j’ai le devoir de fuir votre colère.

En toute logique, je me dois de réapprendre à vivre.

Ô mon bel Amour, de ton parfum, je m’enivre.

Mais je ne cherche qu’à plonger dans un océan de Lumière.

 

 loi lumière.jpg

 

Mon Trésor, lis ces mots qui te charment !

Pourtant, je déplore ce que jamais je ne pourrai rire.

Silence ! Le ciel tient à entendre nos soupirs.

Pourtant, ce ne sont ni plus, ni moins, qu’une rivière de larmes.

 

Saches que je ne vis que pour t’aimer.  

À jamais, notre royaume sera arboré de belles étoiles.

Et là, je comprends nos cœurs qui s’emballent.

Cependant, ce besoin de t’aimer demeurera ma seule priorité.

 

Jacques 

01/05/2016

LES ROSES DU DESTIN II

 

 " GARDE ÇA EN MÉMOIRE " 

 

POUR TOI, MON FILLEUL, STEVEN ,…

« TU ES PARTI POUR UN VOYAGE SANS RETOUR ». 

 

LES ROSES DU DESTIN II

 

Ce jour, l’azur de mon ciel pleure.

Toute ma Famille et moi, sommes encore en deuil.

Aux vents soufflants d’Avril, vantent les feuilles.

Et je pense à mon Filleul, Steven, qui avait un grand cœur.

 

Le deuil nous a encore frappés. 

L’azur de notre ciel apaisera notre malheur.

Les écureuils nous rendront honneur. 

Que les oiseaux puissent chanter pour nous consoler !

 AZUR DU CIEL.jpg

Je veux écouter chanter les étoiles.

À tort, la folie des temps cherche à se justifier.

Pourquoi le destin me dit-il être désemparé ?

Et perlent des larmes en mon cœur qui se sent très mal.

 NEW HELY CREPUCULE ET OISEAUX.jpg

Je sais que notre avenir est incertain.

Steven, saches que tu avais toute la vie devant toi.

J’ignore les faits, mais je m’attendris de toi.

Et c’est au grand large de la sagesse que je me retiens.

 soleil et océan.jpg

Maman, tu m’as dit tellement de choses.

Depuis, le destin partage les données qu’il détient.

Saches bien que ta présence me rend serein.

Et pour toi, Steven, perlera du ciel de soyeux pétales de roses.

 PÉTALES DE ROSES.jpg

Steven, aux étoiles, tu t’y accroches.

Le Bonheur serait-il le plus grand des prestidigitateurs ?

L’azur du ciel aime connaître ses interlocuteurs.

Et je continuerai à vivre au travers des souvenirs de mes proches.

 roses panelle.jpg

Steven, notre univers s’écroule.  

Tu pars en voyage pour découvrir le paradis.

Rien que pour toi, la famille se réunit.

Que puisse-nous surprendre le Temps qui s’écoule !

 

Écoutons alors le chant des étoiles !

Je pleurerai encore ce que Dieu ne Pourra Guérir.

Devant toi, Steven, tu avais un bel avenir.

Mais depuis ton départ, le chagrin qui nous réunit nous tiraille.

 

« Maman, Papa, c’est moi, Steven ». 

« Gardez en mémoire, la joie qu’engendrait mon histoire » !

« Aimez ce que vos cœurs se refusent à croire ».

Je me suis rapproché de Dylan, qui, lui aussi, est parti trop jeune.

 

Mais je pleure pour mes trois enfants.

Hélas, ma femme et mes enfants sont devenus orphelins.

Jamais l’Amour que je vous porte n’en sera défunt.

Avec le temps qui passe, je voudrais que vous restiez confiant !

 

Le Soleil nous fait un clin d’œil.

Une hirondelle nous fait part de ses confidences. 

Le destin nous présentera ses condoléances.

Et les mesures du temps nous aideront à faire notre deuil.

 hirondelle seuleeee.jpg

J’ai souvent déploré la brume.

Mais cette fois, les roses du destin se faneront.

Jamais les querelles ne me flatteront.

L’amour qui se partage effacera toutes les amertumes.

 ROSES FANEES.png

Maman, Papa, se ferment mes paupières. 

« C’est moi, Steven, je pars pour pouvoir reposer en paix ». 

« L’Amour est Lumière : ne l’Éteignez jamais » !

« C’est vous qui, désormais, détenez les clefs de mon bel univers ».

 

Jacques 

 

 

26/04/2016

LE DEUIL VIENT DE FRAPPER MA FAMILLE

Je dois vous avouer

Que le deuil vient de frapper ma famille.

 

Mon Filleul vient de décéder.

À la mi-Mai, il aurait eu trente printemps.

Me panique ainsi la folie des temps.

Mais ma famille et moi avons encore le cœur brisé.

 

Jacques.

 

20/04/2016

INFIRMES PENSÉES

 

Le printemps est une renaissance. 

Bien fleuris, les bourgeons sont extraordinaires.

Épris, je me saoule des sons de l’univers.

Et le Soleil sait que je lui voue toujours ma confiance.

bourgeons gouttes d'eau.jpg

 Les douleurs m’empoisonnent. 

Mon Amour, tes sentiments sont mes perles.

Lis mes pensées qui te sont sensuelles !

Et l’océan tourmenté qu’est la vie m’impressionne.

 OCÉAN TOURMENTÉ.jpg

Mais je crains que ma passion s’épuise.

L’azur de mon ciel pleure mes pensées infirmes.

Pourtant, combien notre Amour est légitime.

Et mon cœur déplore la maladie qui, hélas, s’éternise.

 

Docteurs, par le passé, vous m’avez négligé.

Pourquoi sont restées sans réponses mes questions ?

Complice, le Temps qui passe m’a prouvé raison.

Mais n’oubliez jamais combien de fois, je vous ai supplié !

 docteur 1.jpg

Silence ! Le Temps se délecte de ces mots.

Docteurs, nous avons le devoir de communiquer.

Vous devez comprendre mes infirmes pensées.

Mais je pense que je fus la mascotte de tous vos scénarios.

 lilas bleu fleuri.jpg

Chut ! Écoutez la Lumière qui chante !

J’ai défié le destin qui s’égare au gré des vents d’Avril.

J’adore les fleurs du ciel qui sont plus que fertiles.

Et pourtant, mes défenses immunitaires sont inexistantes.

 lumière paradis.jpg

Ô mon Dieu, Puisses-Tu Me Pardonner ? 

Je voudrais me baigner dans la Lumière du Bonheur !

Au vent soufflant d’Avril, je veux rester songeur.

Messieurs les docteurs, vos conclusions m’ont déstabilisé.

 sourire Soleil.jpg

Des orages menaçants, je prends peur.  

Ô mon Amour, nous vivons une très belle histoire.

Ce que je ne peux voir, mon âme m’en fait part.

Pourtant, je crois que la Lumière peut lire en nos cœurs.

 ciel d'orage éclair.jpg

Avec moi, le Soleil veut converser.

Je crois qu’il sait que j’ai failli mourir d’une septicémie,

Une septicémie foudroyante. Et pourtant, je vis.

Mais je suis parti en croisade à laquelle la vérité fut ignorée.

 

Mon Amour, nos larmes ne sont distraites.  

Vois combien la moisson des aveux est généreuse !

De nos sentiments, ma plume devient ambitieuse.

La sagesse des mots que je t’offre n’en sera point secrète.

 

Mon Trésor, notre Amour est légitime.

Aurais-tu pu croire que nos cœurs s’égaraient ?

Sais-tu que la vérité est un havre de Paix ?

Hélas, J’ai fait naufrage avec mes pensées infirmes.

 bisous love.jpg

Le ciel adore notre belle romance.

Depuis, le Bonheur ne nous a jamais fait faux bond.

Pourtant combien de fois ai-je touché le fond ?

Et, de nos souffrances, mon cœur craint la déchéance.

 PENSÉES COLORS.jpg

De nos émotions battent nos cœurs.

Écoutes la Lumière qui nous joue un joli concerto !

Même le Temps a compris cet océan de mots.

Ô mon Amour, retrouvons ensemble la magie des heures !

coeur   d'où jaillissent les couleurs.jpg

 Le printemps réchauffe nos cœurs.

Nos forsythias, nos tulipes, nos jonquilles ont fleuri.

Que puissent alors s’envoler tous nos soucis !

Mais le Temps du désespoir a réceptionné trop d’erreurs.

 forthisia fleuri.jpg

La vie, elle, sait combien je l’aime.

Ô mon bel Amour, je sais que tout repose sur toi.

Pour cette raison, je suis encore aux abois.

Et je peine à croire que ma détermination ne se retienne !

TULIPES MÉLANGÉS.jpg

 La maladie me dit contrôler mon corps. 

Je me dois alors d’écrire pour recouvrer mes esprits.

Sont trop complexes les déboires de ma vie.

Et surpris, mon Amour, tu me contes la magie des aurores.

 soleil amant.jpg

La Lumière nous vient droit du Soleil. 

Humer les parfums de la vie est un précieux cadeau.

Plus jamais, la maladie ne sera un fardeau.

Ô mon Amour, demeureront savoureux nos baisers de miel.

 

Sans ton Amour, je ne veux vivre.  

En quête de vérité, je me suis bien planté.

Je crois que la réalité s’est surpassée.

Si je fus cette mascotte, elle se doit d’être libre !

 jonquilles.jpg

Ressentir le printemps est une chance.

De joie, l’azur de mon ciel ouvre ses paupières

Surpris, je me saoule des sons de l’univers.

Mais puissent les docteurs comprendre mes doléances !

 la Terre et un enfant.jpg

Ruissellent en mes veines ces pensées.  

Infirme, mon cœur s’émeut d’un croissant de lune.

Pour ces lueurs d’espoir, je prends ma plume.

Mais, sous l’étoffe de mon handicap, je me sens pétrifier.

 

Pourtant, je me languis du chant des aurores. 

Flâne mon cœur que la maladie cherche à anéantir.

Et, discrètement, les étoiles viennent me chérir.

Infirme, certes ! Mais les fleurs de mon âme vont éclore.

lavande et fleurs.jpg

 Docteurs, vous m’avez sauvé la vie.

Mais douces et réelles sont mes infirmes pensées.

Et les douleurs font de moi leur prisonnier.

Ô mon Trésor, sans ton Amour, je serai un homme fini.

 

Combien me font peur les éclipses.

Je voudrais tant me baigner dans la Lumière !

Chut ! Je me saoule des sons de l’univers.

Et, nos purs sentiments, mon Amour, sont un réel délice.

la joie de la lumière homme.jpg

 Le printemps est une renaissance. 

Notre Terre est contrariée de ce qui m’arrive.

De sa grande philanthropie, je m’enivre.

Et, en mon âme, bien des couleurs ont pris naissance.

 

Les oiseaux migrateurs sont de retour.

Ils veulent tous me délivrer de la peur qui m’étreint.

Et la Lumière que je respire peu à peu s’éteint.

Ô mon Dieu, Puisses-Tu Relire : « Reconnaître Les Toujours » ?

 Jesus sur la Croix.jpg

Le printemps qui chante me rassure.

Ô mon tendre Amour, mes pensées sont infirmes.

Je ne voudrais point que ton cœur en déprime !

De mes yeux qui s’éteignent, je crois devenir immature.

 

Je pleure ces précieux instants.

Les oiseaux cherchent toujours à me consoler.

Un docteur m’a dit être fortement désolé.

Mon Amour, des flashs de Lumière sont encore présents.

rose envolée d'oiseaux.jpg

 Serait-ce ma passion qui s’épuise ?

Pourtant, le Temps s’éprend de mes infirmes pensées.

Perlent des larmes bleues sur mon triste clavier.

Mais mon cœur déplorera toujours la maladie qui s’éternise.

fleurs pensées.jpg

 Ruissellent en mes veines ces pensées.  

Combien mon cœur musicien réprouve l’amertume.

Pour ces lueurs d’espoir, je prends ma plume.

Et, sous l’étoffe de mon handicap, je retrouve enfin ma dignité.

 

Ce n’est point facile de ne rien omettre.

Au vent soufflant d’Avril, les fleurs se redressent.

Et dans l'allégresse me revient la sagesse.

Ô mon Amour, c’est dans tes bras que je me sens renaître.

a fleurs sauvages.jpg

 Tu emplis mon cœur de Lumière.

Nous nous aimons bien au-delà de toute espérance.

Nos alliances sont le sceau de notre confiance.

Et c’est grâce à ton Amour que sont ouvertes mes paupières.

 

a alliance.jpg

 Le Bonheur se vit à l’unisson.

Le Temps a épousé l’Amour qui nous lie.

Nos émotions découvriront l’infini.

Pourtant, je pleure pour plus de mille raisons.

 

Chut ! De ma destinée, la Lumière pleure.

Pourtant, les fleurs chantent lorsque je m’approche.

En ce moment, l’heure n’est plus aux reproches.

Mais je crois que la vérité soit devenue la rivière des pleurs.

 riviere b pont.jpg

Silence ! Je redécouvre l’harmonie. 

Ô mon Amour, chante ainsi l’océan de ma passion.

Bien légitimes demeureront nos émotions.

Et rien ne pourra détruire ce que notre Amour a construit.

 océan et mouettes.jpg

Jacques

22/03/2016

SÉISME EN MON CŒUR

 

Ma vie, ô combien je veux la vivre.  

Chut ! Les roses de la vie savourent les aurores.

Mais les promesses médicales s’évaporent.

Ô mon tendre Amour, je me dois de rétablir l’équilibre.

 

Me rend trop anxieux la peur.

Bien trop pressés, des gens se bousculent.

Que soient faites de miel les canules !

Mais finirais-je un jour par vivre des jours meilleurs ?

 le temps magie.jpg

Pour taire mes douleurs, je prie.

Les sillages de mon passé m’attendrissent.

Les erreurs médicales sont un supplice.

Que la pluie qui perle rafraîchisse mon corps endolori !

 

Peu à peu, mes yeux s’éteignent.

La Lumière chante pour me remonter le moral.

Dieu Sait que je fus si proche des étoiles.

Et, au cœur des souvenirs, j’essuierai mes peines.

 

COEUR BLESSE89.jpg

 

Le temps apprivoise le vent.  

Je sais bien que je ne maîtrise plus rien.

Ô mon Amour, de toi, ai-je besoin.

Savoure la joie qui émane de nos sentiments !

 

coeur lumière.jpg

Mais l’état nous taxe tout le temps. 

Pourquoi des gens se crêpent-ils le chignon ?

Devant la gravité des faits, j’ai le bourdon.

Et j’avoue que je m’exprime tel un moulin à vent.

 

moulin et fleurs.jpg

 

La Terre ne dort jamais.  

Une belle hirondelle est venue me parler.

Elle m’a dit que je devais m’évader.

Je lui ai répondu qu’un beau jour j’essaierai.

 L'HIRONDELLE.....jpg

Les émotions font battre mon cœur.

Et j’avoue alors pleurer ce que je ne peux rire.

J’écoute la Lumière qui vient m’attendrir.

Que le vent puisse balayer les mauvaises rumeurs !

 

Docteurs, tant chagriné, je frissonne.  

Pourquoi vous montrez-vous si condescendant ?

Pour me toucher, veuillez mettre vos gants !

Mais que l’envie de suivre ma destinée ne m’abandonne !

 

pluie et lumière.jpg

 

Séisme en mon cœur qui pleure.

Que l’étincèle de la vie jamais ne s’éteigne !

Pourtant, les douleurs ne s’abstiennent.

T’aimer, mon bel Amour, illumine notre demeure.

 

coeur avec  des étoiles.jpg

 

Le temps vient écouter mon chagrin.

Des orages en plein hiver, c’est vraiment très rare.

Pour un sourire, le vent gratte sur sa guitare.

Écoutant, mes prières, il n’en retient que ses parfums.

 

Une larme est emportée par le vent. 

Un docteur me dit : vos nerfs optiques sont cuits.

Que répondre ? Si ce n’est que je fus surpris.

Et l’impact que je n’ai pu interpréter fut peu surprenant.

 

Écoutez mon cœur qui s’exprime. 

La Terre veut voir les gens vivre en toute sérénité.

Souffrir, serait-ce devenu une priorité ?

Mais j’avoue que seul l’océan des amours me fascine.

 

Perlent des pétales dans la nuit.  

L’homme brisé que je suis croit en ses émotions. 

Ô mon Amour, j’ai besoin d’une récréation.

Et pourquoi nous tournent le dos certains de mes amis ?

 

PÉTALES DE ROSES.jpg

 

Les promesses s’évaporent. 

Elles chamboulent souvent mes émotions.

Je ne veux me noyer dans l’illusion.

Mon Amour, les roses de la vie savourent les aurores.

 

coeur et roses.jpg

 

Il est vrai que mes yeux s’éteignent.

Jamais, on ne pourra me greffer des nerfs optiques.

Certains docteurs se fichent de mon éthique.

Mais, au cœur de mes souvenirs, j’essuierai mes peines.

 

Une larme fut emportée par le vent. 

Mon tendre Amour, je suis ta Terre sentimentale.

Elle t’offre un Bonheur plus qu’impérial.

Je sais qu’il faut savoir pardonner pour aller de l’avant.

 

Séisme en mon cœur qui attend.

Ô mon Trésor, qu’à jamais le Bonheur nous étreigne !

Mais je ne veux plus que nos cœurs saignent. 

Ça fait un bail que je poétise avec les fleurs des champs.

 

bouton d'or or jaune.jpg

 

Pour taire mes douleurs, je prie.

Les sillages de mon passé m’attendrissent.

Mon Amour, tu es mon seul complice.

Et l’azur du ciel nous incite à faire des compromis.

 

a fleurs coquelicot.jpg

 

Ô mon Amour, je ne sais que t’aimer. 

Les mots de mon cœur sont vraiment sincères.

Et ton cœur musicien m’est si nécessaire.

Mais il n’y aurait aucune fiction sans une once de vérité.

 

fleurs des champs.jpg

 

Mais ce texte n’est point une fiction.

J’aurais tant aimé depuis avoir la vue d’un félin !

Les roses de mon âme font sourire le destin.

Ô mon Amour, ceci est la moisson de ma rébellion.

 

Ces mots sont-ils dénués de sens ?

Lorsque tu m’enlaces, tel un oiseau, je vole.

Séisme en mon cœur, quand tu me frôles.

Mon tendre Amour, sont des perles nos confidences.

 

Certaines épreuves m’ont été pénibles.

Un musicien pourrait faire de ces mots sa mélodie.

Que puisse se dissiper la brume de ma vie !

Et le grand Amour que nous partageons me rend paisible.

 

ROSES VIOLETTES ET PAQUERETTE.jpg

 

Jamais ne voleront au vent ces mots.

Séisme en mon cœur, quand le désir me gronde.

Sans toi, je ne serais déjà plus de ce monde.

Ô mon bel Amour, tu sais combien je me fous des ragots.

 

Jacques

11/02/2016

L’UNIVERS DES AMOURS

 

JOYEUSE SAINT-VALENTIN, MON AMOUR.

 

TU ME SOIGNES AU QUOTIDIEN.

EN DÉPIT DE MES DOULEURS, TU ME SOURIS.

L’OCÉAN DE NOS SENTIMENTS EST BÉNI.

ET MON CŒUR S’ENFLAMME LORQUE TU M’ÉTREINS.

 

 

Que la Lumière me laisse écrire !

Oh, Terre de liberté, bien des orages ont éclaté.

Les anges guérissent nos cœurs blessés.

Et soucieuse, l’encre des marées salines m’inspire.

 

 

Lire la suite

27/01/2016

À L’ENCRE DE MON CŒUR

 

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Stupéfait suis-je resté de voir le ciel me sourire.

Soudain, les oiseaux viennent me soutenir.

Ému, mon cœur délivre ses sentiments avec confiance.

 

 

Lire la suite