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26/10/2014

IMPOSSIBLE RÉCONCILIATION

 

Mourir des caprices d'autrui.

Je sais que tes silences sont venus me harceler.

Crois-tu que j'aurais dû me suicider ?

 Tu as manqué de franchise envers moi. Et pourtant, je vis....

 


 AU SEUIL DE MA VÉRITÉ

 

Aux frontières de tes silences surgit une angoisse destructrice.

M'extirpant la paix qui gisait dans le plus profond de mon âme.

Au rejet du rêve que je méprise en ce moment, je défends le supplice

D'enterrer mon semblant de bonheur, qu'à ces instants, je blâme !

 

 Comme un lâche épuisé de lassitude, tu prétextes une fuite à l'écoute

De celui qui profane mon être et l'emporte aveuglément dans son tourbillon.

Pour aimer,  il faut être deux.  Seule maîtresse ton indifférence me coûte

Te dispense de toute vérité, celle qui, par excellence, creuse son sillon.

 

Lui, qui te charme, ne soupçonne en aucune façon, la défaite qui m'afflige

En saignant mon cœur, témoin de l'insupportable, il exécute avec ferveur ma ténacité

Qui j'exècre dans ce malheur qui me frappe, hélas, je crains que celui-ci ne m'oblige

À renoncer,  pressant ainsi le fruit du martyre. Saches que tu excelles dans la cupidité.

 

 Qui suis-je comme victime ? Celle, dont je suis  le témoin et demeure amoureuse

Jetée dans les feux de l'enfer malgré le non lieu prononcé au tribunal de la mort.

Le vertige ébranle ma mémoire qui, dans son profond coma, me torture la raison à tort !

Que désormais, aucun suicide ne pourra résoudre l'énigme que pleure mon âme fiévreuse.

 

J'irai puiser dans le plus profond de tes regards,  le mensonge.

Qui je l'espère périra avec le temps. Je fouillerai dans tes entrailles

Jusqu'à ce que j'y trouve notre passion défunte, pour qu'elle aille

Reposer dans mon jardin spirituel, et qu'avec elle, ne meurent mes songes.

 

Avec le temps qui passe,  je te prouverai avec raison que l'amour partagé

Ne meurt jamais, il s'essouffle momentanément, il dévie, puis, resurgit

Ardemment avec le fruit de la douce complicité. Il effraie,  il vibre,  il vit

Tout comme toi qui implore toujours la compassion au seuil de ma vérité....

 

 Jacques

 Écrit le 03 Janvier 2006  

 

La rupture fut inévitable.   

 

 

21:38 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

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