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28/10/2014

LA BRUME DE NOS SOUCIS

 

La mort ne tue point le temps.

Quelques images furent figées telle une aquarelle.

J’avoue que j’ai longtemps flirté avec elle.

 Et pourtant, je suis revenu de loin avec le souffle du vent….


 

LA BRUME DE NOS SOUCIS

 

 

Ma vie, je veux la vivre.    

Sans franchise, ma maladie chercher à tout gérer.

Mais, je dois avouer que je ne peux l’accepter.

En m’écoutant, le ciel me demande de ne point la suivre.

 

Les douleurs me choquent.  

Je pleure sans savoir que s’emballe mon cœur.

Au jardin de l’oubli, il n’y a point de fleurs. 

Et de mes émotions vitales, les docteurs s’en moquent.             

 

Et pourtant, mes yeux s’éteignent.  

La tristesse ne doit pas t’atteindre, mon Amour.

Le Soleil me dit détester ces vautours.

Je me dois d’affirmer que les douleurs ne s’enseignent.

 

Infirme, je vis ma passion. 

La Terre me fredonne ses doux mots d’amour.

Le destin lui offre une robe de velours.

Ensemble, ils pourront résoudre bien des équations.

 

Le temps rougit de jalousie. 

Je lui dis que de raison, l’amour ne doit disparaître.

Que la lumière m’ouvre alors ses fenêtres !

Mon tendre Amour, les orages ne s’égarent jamais la nuit.

 

Pour mille raisons, mon âme est tienne.  

Tu sais que nos secrets font souvent rêver le ciel.

Je crois alors voir danser de joie les abeilles.

Et les mots d’amour sont des vagues qui nous surprennent.

 

L’amour appelle la vie.  

Le temps aime te savoir auprès de moi.

J’aime la magie de ces instants-là.

Tu sais que se dissipera la brume de nos soucis.

 

La vérité vit en nos cœurs. 

Je sais, ma maladie n’est qu’une emmerdeuse.

Vois combien nos fleurs sont majestueuses.

Écoutes, l’azur du ciel qui devient notre interlocuteur.

 

Le destin vient me charmer. 

Il sait que je l’avais pris pour mon pire ennemi.

Très surpris, j’entends la lumière qui prie.

Ô mon Amour, écoutes le temps qui est fait pour s’aimer….

 

 

espion brumee.jpg

 

 

Jacques

 

 

 

 

18:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

pas mal non plus
mais quel courage tu as pour affronter cette pénible maladie qu'est la tienne
j'aurais aimé te tél, ce soir, mais commeje ne savais pas l'heure où le médecin devait passer,je ne voulais pas atterrir comme un cheveu dans la soupe
jeudi après ton hospitalisation de jour je sonnerai vers le soir pour savoir ce
qu'ont décidé ces fameux toubibs
bonne nuit à vous deux et gros bisous

Écrit par : christiane | 28/10/2014

JE NE TROUVE PLUS LES MOTS POUR DEFINIR ...
TELLEMENT BEAU ..

Écrit par : sylvie | 30/10/2014

Les commentaires sont fermés.