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18/11/2014

POÉSIE MÉDICALE

 

Que le vent m'emporte.

Les docteurs ont su lire dans mon corps mutilé.

S'est alors accrochée ma sensibilité.

De ces épreuves trop éprouvantes, il faut que je m'en sorte.

 

J’entends la maladie qui rigole.  

C'est une garce qui n’éprouve aucune compassion.

Je vois renaître ainsi le jardin des émotions.

Elles sont de belles fleurs qui prennent soin de leur corolle.

 

fleurs  très belles.jpg

 

Que mon cœur se maîtrise.

Le désarroi qui veut m'étreindre me fait si peur.

Malgré lui, le Soleil est un charmeur.

Je veux que ma force de caractère jamais ne s'épuise.

 

soleil amour.jpg

 

Le vent adore m’écouter.  

Je sens la maladie qui me dévore les chairs.  

Sous son emprise, je vis l’enfer.

Mais pour rétablir l’équilibre, je dois ainsi me lâcher.

 

MOLLET GAUCHE 1.jpg

 

Est-ce une poésie médicale ?

Mon interlocuteur qu'est le ciel doit me libérer.

Que l'espérance se mette à chanter !

Ô mon Amour, écoutons tous deux les roses automnales....

 

jolies trois roses et.jpg

 

 

Jacques

 

21:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

la maladie te dévore en effet les chairs
comment peut-on supporter pareilles souffrances?
je te sais bien courageux, je ne le pourrais sans doute pas
et comme tu m'as dit, tu ne peux supporter de greffes
beaux tes textes, mais quel courage

bisous tendresse

Écrit par : christiane | 19/11/2014

Les commentaires sont fermés.