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23/12/2014

LES SILENCES DU LENDEMAIN

 

Mon amour, tu es venu ce soir me confier que tu devais partir

En vacances pour décompresser, je crois que tu en as bien besoin.

Et tu m'as serré tout contre ton cœur, lui, me retenait pour témoin.

Combien vas-tu me manquer et je n'ai su trouver les mots pour te le dire.

 

Le temps s'écoule trop vite lorsque tu viens pour égayer mon cœur.

Et tu es sensé, déjà, de savoir combien tu vas m'en faire frissonner

Derrière ces secondes où s'éloignent tes pas. Je vais encore pleurer.

Et pourtant, je comprends ce besoin d'évasion et n'en suis pas tricheur.

 

Comme j'aimerais pouvoir t'accompagner et te sentir avec mes mains

Te suivre et partager les vacances avec toi, car elles me manquent aussi.

Jamais nous ne sommes partis tous les deux, cela par crainte de soucis.

Hélas, sonne l'heure de ton départ pour oublier, les silences du lendemain.

 

Tu vas embarquer pour une destination lointaine et ton avion décolle.

Mon cœur traîne devant les heures d'attentes et de cendre ainsi réduites

Que les braises attisées par les feux de ma passion n'en furent séduites,

Sous mes yeux qui s'égaraient de te voir, toi, mon amour, prendre ton envol.

 

Je me sens bien seul, mais je sais que tu t'en vas pour quelques jours.

Car j'ai si peur de faire naufrage seul pour y souffrir de mes pensées.

Dans tes profonds regards, j'irais me perdre pour mieux m'y retrouver.

Et mon cœur te suivra comme une étoile fidèle t'attendant sans détour.

 

Je serai le clergé de ces terres méconnues et je te guiderai toutes tes nuits.

Au loin, tu t'évaderas vers ces paysages où je ne pourrais jamais poser un pied

Sur leur beau continent. Et tu respireras le grand air pour enfin tout oublier.

Et là, j'éclairerai de lumière tous les chemins que ton cœur en demeurera surpris.

 

Tellement je prends bien soin de toi, mon cœur qui en appelle aux secours.

Des chagrins qui s'attardent de ne jamais plus recevoir, ô combien j'ai eu peur.

Peur de m'éteindre loin de toi, lorsque tu t'éloignerais déjà de nos belles lueurs.

Et de nos yeux étonnés, angoissant tes absences, car je m'empressais de ton retour....

 larmes un homme et.jpg

 Écrit à Valenciennes, le 23 Septembre 1996

Jacques

 

 

Commentaires

ce texte m'a beaucoup parlé
tout en le lisant, je voyais la scène
tu as aussi passé par des moments pénibles
heureusement maintenant tu as un homme aimant, attentionné
vraiment quelqu'un qui te comprend et fait le maximum pour toi
Il peut être fier vraiment, c'est un brave, un vrai gentil

soyez heureux les garçons,,,,,
bonne fin de semaine et bisous

Écrit par : christiane | 26/12/2014

je l'ai relu avec autant d'attention que la première fois
bonne soirée et bisous les amis

Écrit par : christiane | 08/03/2016

Les commentaires sont fermés.