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30/12/2014

RECEVEZ MES MEILLEURS VŒUX

 

Pour 2015, je veux entendre

Chanter un monde devenu heureux qui,

Par la venue des anges, sera béni.

Que jamais personne ne pourra s’y méprendre.

 

L’année « 2014 » s’achève.

Elle ne fut point un bon millésime.

Le ciel sait qu’il me fascine.

Et j’entends la Lumière du jour qui se lève….

 MER 2014.jpg

 

Vous avez mes deux blogs

Sur lesquelles, je dépose mes écrits.

 

http://jacquescorbehem.hautetfort.com/

http://jacquescorbehemsuite.hautetfort.com/

 

 S’évader est un réel besoin.

À mes yeux, la maladie est un pesant fardeau.

Un Sourire offert est un précieux cadeau.

Mais, je veux que le temps écoute les dires du destin !

 

 Je ne crois point au hasard.

À mes yeux, les docteurs font des expériences.

De quoi sera fait le futur de la science ?

J’écoute les médias qui nous dissimulent la vérité de l'histoire.

 

Le Bonheur me rend jovial.

Fidèle, je resterai un loup blessé.

Le partage est une nécessité.

Je vous invite ainsi à suivre ma bataille.

 

La maladie ne m'empêchera pas de rêver.

À mes yeux, l'amour demeurera un soyeux tapis de roses.

Qu'à jamais, le miel de mes sentiments l'arrose.

Ce pourraient-ils qu'un jour les docteurs viennent ainsi me dorloter ?

 

Certes, je parle beaucoup ce jour.

Sachez que sans amour, la vie n'aurait aucune saveur.

J'ose espérer voir naître un avenir prometteur.

Puissiez-vous croire aux moissons des aveux qui, elles, se savourent ?

 

Renaîtra alors la rivière du respect.

Mais je me dois ainsi de vivre, et non de survivre.

La Lumière connaît la spirale des soupirs.

Et bien malgré lui, le vent salé pourra chasser mes regrets.

 

La Lumière m'émeut.

Elle m'a promis qu'elle avait des projets pour moi.

 Le Soleil, lui, s'en attendrira.

La prophétie des amours pourra ainsi voir des gens heureux.

 

panton et couple un baiser.jpg

 

 

Des portes se referment.

Les oiseaux nous chanteront leurs amours.

Je déplore mes lacunes du jour.

N'oublies jamais, mon Amour, combien je t'aime....

 

Merci de me lire.

 

Pour les douze coups qui

Annoncent l’arrivée de l’an 2015,

 

Je vous souhaite

Plein de bonnes choses.

 

Offrez autour de vous

Beaucoup de chaleur humaine,

Nous en avons tous bien besoin.

 

Avec mes respects

 

Cordialement 

 

2015 chiffre marrants avec des pieds.jpg

 

 

Jacques

 

 

 

29/12/2014

UN VAILLANT SOLDAT

 

De douleurs, je pleure.   

Les mots injurieux m’assassinent.

Combien l’amour me fascine.

Et je dois retrouver la magie des heures.

 

Depuis, je mets mon âme à nu.    

Ô mon Amour, l’espérance a trouvé son orbite.

Des querelles, je n’en suis point l’arbitre.

Que les nuances du ciel ne soient jamais méconnues !

 

Mon Amour, j’aime t’entendre.  

Crois-tu que nous vivons des instants de grâce ?

Tu le sais, tes sentiments me délassent.

Que d’un parfum de mémoire, ma vie se fasse comprendre !

 

Le Soleil nous lit sa poésie. 

Survivre pour mieux t’aimer, je l’ai décidé.

Ton Amour illumine nos vérités.

Saches que les douleurs n’ont aucune courtoisie.

 

Le chant d’un adieu me fait pleurer. 

Je voudrais franchir les frontières du possible.  

Ton Amour me rend combien invincible.

Chante la Terre Promise, elle me dit de bien l’écouter.

 

Je plonge dans ton cœur.

Me rassurent ainsi tes humeurs félines.

Les fleurs de ton âme sont câlines.

Nous apprécions tous deux la magie des heures. 

 

Docteurs, soulagez-moi.   

Sachez que je ne suis point Superman.

Montrez-vous digne d’un gentleman.

Saviez-vous que la maladie se prend pour une diva ?

 

Faites que se taisent mes douleurs.  

Si cela vous semble impossible, euthanasiez-moi.

Sachez que les querelles font mon désarroi.

Mais je vous en conjure, montrez-moi que vous avez du cœur.

 

Ma vie n’est point une corrida.  

Une étoile nous montre une issue de secours.

Ô mon Amour, la tendresse se savoure.

Et, face à la maladie, je deviendrai un vaillant soldat….

 

 

le temps coeur rouge.jpg

 

Jacques

 

 

 

28/12/2014

ÉTRANGE ÉPIDÉMIE

 

L’amour me fait ô combien planer. 

Le parfum des fleurs océanes est envoûtant.

Magiques, les rêves sont rassurants.

Et, sans même m’en lasser, la Lumière vient me charmer.

 

J’ai les yeux qui sont très bavards. 

Ils ne veulent point voyager vers l’inconnu.

Que ses brûlures ne soient méconnues !

Mon cœur doit ainsi préserver ses lueurs d‘espoirs.

 

Mais de douleurs, je m’évanouis. 

Seuls les mots d’amour me rendent courtois. 

La moisson des toujours me met en joie.

À mes yeux, l’indifférence est une étrange épidémie.

 

Docteurs, je chante mes espoirs.

Sachez que les douleurs ne sont point orphelines.

Intolérantes vos erreurs, je les emmagasine.

Envoyez-moi voir un cardiologue qui, lui, sera plus bavard.

 

J’ai encore mordu la poussière.

Sauf erreur de ma part, la confiance se gagne.

Écoutez les étoiles qui en témoignent.

Dans mon cœur qui saigne y pénétrera la Lumière.

 

Le respect m’est très précieux.  

Pour moi, la diplomatie n’est point la même chose.

Mon âme est un jardin semé de jolies roses.

Et les oiseaux du monde veulent voir des gens heureux.

 

Le Bonheur dépasse toutes fictions. 

Je m’interroge sur la violence qui remet tout en cause.

Elle est aussi une épidémie qui m’indispose.

De vertu, le ciel me dit nous aimer sans aucune condition.

 

J’ouvre ainsi la fenêtre des mots. 

Dans notre univers, ces épidémies se répandent.

Puissent un jour les gens ne s’y méprendre !

En cet instant, me bercent les douces notes d’un piano.

 

Et chante  la rivière des amours.   

Mon bel Homme, t’aimer me rend courageux.

De nos émotions, mon cœur est fiévreux.

Humons tous deux la moisson des aveux du jour….

 

 champ de tulipesss.jpg

 

Jacques

 

 

 

 

26/12/2014

SURVIVRE EST MON DEVOIR

 

Le silence m’est dangereux.    

Dans ce monde, il faut marcher sans relâche.

S’y perdre serait une fâcheuse tâche.

Pour cette raison, je me plonge dans l’océan de tes yeux.

 

Je sais, survivre est mon devoir. 

Taire sa souffrance pour croire en la vie.

Je me dois de libérer ainsi l’esprit.

Le temps qui file et court ne fait que son devoir.

 

La vie nous sourit peu.

Ô mon bel Amour, je vis par procuration.

Tu es le Soleil de nos émotions.

Vois notre Terre porter sa robe de dentelle bleue.

 

Le mutisme ferait ma perte. 

Je survis pour apprécier notre belle histoire.

La joie pourra y chasser le désespoir.

De mes incertitudes, j’en ai déjà donné l’alerte.

 

Je n’ai su prendre de l’altitude.

Docteurs, vous m’avez volé ma pudeur.

Chut ! Le ciel vient m’ouvrir son cœur.

Le cas échéant, je vous montrerai ma gratitude.

 

Je crains vos silences assassins.  

Hélas, la maladie me prend pour son détenu.

Mourir n’en serait pas moins une issue. 

Ô mon Dieu, j’ai tant adoré sentir la rosée des matins.

 

Chut ! Des anges passent. 

Les fruits de mon destin seraient-ils réels ?

Je flâne en écoutant le chant du ciel.

Avant de défier ma peur, mon Amour, tu m’embrasses.

 

Par chance, la vie nous a réunis. 

Le cri de mon cœur ne prône que le Bonheur.

Mon Amour, je chante ainsi ta douceur.

Dans l’allégresse, la Lumière du Ciel nous a bénits....

 

 ange enfant garçon.jpg

 

Jacques

 

 

 

23/12/2014

LES SILENCES DU LENDEMAIN

 

Mon amour, tu es venu ce soir me confier que tu devais partir

En vacances pour décompresser, je crois que tu en as bien besoin.

Et tu m'as serré tout contre ton cœur, lui, me retenait pour témoin.

Combien vas-tu me manquer et je n'ai su trouver les mots pour te le dire.

 

Le temps s'écoule trop vite lorsque tu viens pour égayer mon cœur.

Et tu es sensé, déjà, de savoir combien tu vas m'en faire frissonner

Derrière ces secondes où s'éloignent tes pas. Je vais encore pleurer.

Et pourtant, je comprends ce besoin d'évasion et n'en suis pas tricheur.

 

Comme j'aimerais pouvoir t'accompagner et te sentir avec mes mains

Te suivre et partager les vacances avec toi, car elles me manquent aussi.

Jamais nous ne sommes partis tous les deux, cela par crainte de soucis.

Hélas, sonne l'heure de ton départ pour oublier, les silences du lendemain.

 

Tu vas embarquer pour une destination lointaine et ton avion décolle.

Mon cœur traîne devant les heures d'attentes et de cendre ainsi réduites

Que les braises attisées par les feux de ma passion n'en furent séduites,

Sous mes yeux qui s'égaraient de te voir, toi, mon amour, prendre ton envol.

 

Je me sens bien seul, mais je sais que tu t'en vas pour quelques jours.

Car j'ai si peur de faire naufrage seul pour y souffrir de mes pensées.

Dans tes profonds regards, j'irais me perdre pour mieux m'y retrouver.

Et mon cœur te suivra comme une étoile fidèle t'attendant sans détour.

 

Je serai le clergé de ces terres méconnues et je te guiderai toutes tes nuits.

Au loin, tu t'évaderas vers ces paysages où je ne pourrais jamais poser un pied

Sur leur beau continent. Et tu respireras le grand air pour enfin tout oublier.

Et là, j'éclairerai de lumière tous les chemins que ton cœur en demeurera surpris.

 

Tellement je prends bien soin de toi, mon cœur qui en appelle aux secours.

Des chagrins qui s'attardent de ne jamais plus recevoir, ô combien j'ai eu peur.

Peur de m'éteindre loin de toi, lorsque tu t'éloignerais déjà de nos belles lueurs.

Et de nos yeux étonnés, angoissant tes absences, car je m'empressais de ton retour....

 larmes un homme et.jpg

 Écrit à Valenciennes, le 23 Septembre 1996

Jacques

 

 

SI LE BONHEUR S'ÉGARE

 

Quand je me sens seul et que je n'ai personne pour dialoguer.

Je prends la porte pour plonger dans l'oubli et affronter l'inconnu.

Ce n'est pas être lâche que de vouloir sans aucune louange éviter

La solitude d'un soir plus que fatal, la fuir, c'est reconnaître sa vertu.

 

Contrariant ma peine en la rangeant dans un tiroir,

Je claque enfin cette porte pour déranger l'ignoble angoisse

Qui cherche à torturer mon être se montrant pervers à l'égard

De la dupe indifférence et de l'ignominie qui, elles accroissent.

 

Seul, je ne peux défier les  affreuses raisons qui lui appartiennent.

Détruire le meilleur de mon être si cher à mes yeux, quel spectacle odieux !

Pour souffrir et comprendre que tout est vie, la leur, aussi la mienne.

Si le bonheur s'égare ! Je flirterai avec le souvenir sans me montrer scrupuleux.

 

Je ne veux plus voir les étoiles saigner dans mes tristes nuits.

Ce très fâcheux tableau est l'œuvre de l'incestueuse désillusion

Que transcende mon âme perfide, j'en implore ma fervente ambition

De me revenir, afin d'exorciser la douleur pour parfaire une autre vie.

 

Qui peut prétendre que l'amour est présent à chaque instant.

Lui qui rend mon âme si fébrile avec cette arme meurtrière

Qu'est la jalousie, nulle passion n'est à blâmer si on lui rend

Sa vraie valeur. J'aimerai le reconnaître sans lui être austère.

 

Qui peut croire que l'oubli rend infirme chacune de nos passions

Si les raisons sont fortuites, nul ne sait où elles nous mèneront.

Pleurer des sentiments défunts n'apportent pour l'éternité que dérision.

Que dois-je alors promettre à la vie...? Si ce n'est le rêve par compassion.

 

 étoiles lumineuses.jpg

 

 

Écrit le 25 Juin 91

 

Jacques

 

 

ÉPRIS D’ÉMOTIONS

 

Le destin veut être docile.

Mes yeux qui s’éteignent prient le ciel.

Les douleurs sont parfois cruelles.

Mais j’ose croire que mes souhaits seront fertiles….

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