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08/01/2015

MARQUÉ AU FER ROUGE

 

Le Soleil vient me chanter la vie. 

Les chants de décembre ont un cœur de printemps.

Le refrain d’un adieu fait ainsi pleurer le vent.

Et du chant de mes larmes s’érige la cathédrale de la survie.

 

La Lumière me lance un sourire.  

Elle m’ouvre alors les frontières du possible.

Aimer, c’est souvent se croire invincible.

Au jardin des pleurs, le courage y construit son empire.

 

Le temps vient ainsi me lire. 

Il me dit de retrouver la magie des heures.

Sans même le comprendre, je pleure.

Ô mon Amour, tu m’inciteras à réapprendre à vivre.

 

La Lumière croit en moi.  

Elle ne veut plus jamais me voir souffrir.

Pourtant, je ne fais que lui obéir.

Et, sans aucune hésitation, elle me dit : lances-toi !

 

Le Soleil aussi m’y encourage.  

Ô mon Amour, que dois-je vraiment faire ?

L’azur du ciel mémorise mes prières.

Avec ton cœur musicien, mon Trésor, je voyage.

 

Vient se poser un bel oiseau.   

Me transportent les marées océanes.

Dès lors, peut s’évader mon âme.

Et du message de mes larmes perlent ces mots.

 

Docteurs, vous avez du culot. 

Au fer rouge, vous m’avez marqué le cœur.

Mon ciel est parsemé de vos erreurs.

Désormais, sachez que je n’ai plus soif de vos ragots.

 

Vous semez la pagaille à tout va.  

De votre jargon médical posé, je n’en ai rien appris.

Vous avez même ignoré le code de déontologie.

Et je me suis même uriné dessus, tant la peur m’empoigna.

 

La Lumière fut satisfaite.   

Pourtant, ne cessent de perler mes larmes.

Que jamais la maladie ne s’acharne.

Mais, j’aurais tant aimé me confesser à un prophète !

 

L’espoir épouse la vie.  

Ô mon Amour, je verrai grâce à toi.

Vivre est un miracle en soi.

Épris d’émotions, j’entends la Lumière qui prie.

 

Nul ne devrait m’envier.  

Ô mon Amour, le Bonheur nous habille.

Pour nous, les étoiles scintillent.

Je le sais, les fleurs du courage sont parfumées.

 

Cet oiseau veut panser mon cœur. 

Il sait que le malade que je suis défend ses droits.

D’ailleurs, on ne m’a guère laissé le choix.

Émue, la Lumière veut que je garde en moi ses petites lueurs.

 

Nos amis nous comprennent.

J’ignorais que la maladie était une bête féroce.

Perleront du ciel certaines réponses.

Saches bien qu’en dépit de tout, mon Amour, je t’aime.

 

Je hume un parfum de vie.  

Mon Amour, jamais tu n’aurais dû vivre ça.

La prophétie des amours se gravera.

Tu sais, la rivière des pardons implorera la courtoisie.

 

La Lumière veut nous plaire.  

Tu sais bien que je resterai ton loup blessé.

Ma conscience ne doit plus s’égarer.

De l’azur de l’Amour qui nous unit s'atténuera ma colère….

 

 

 fer-rouge1.jpg

 

 

 Jacques

 

 

 

 

Commentaires

mon commentaire a disparu
tellement bien décrits aussi ce que tu ressens
c'est vrai qu'il n'y a plus beaucoup d'amour sur cette terre
les gens sont hypocrites, c'est dommage
bisous tendresse

Écrit par : christiane | 08/01/2015

ON RESSENT TOUT CE QUE TU ECRIS
SI TOUT LE MONDE POUVAIT EPROUVER QUE L AMOUR
ON VIVRAIT UN PARADIS.....

Écrit par : SYLVIE | 13/01/2015

CERTAINS DE MES AMIS (IES) ME DISENT
QU'ILS SONT BIEN PRIS EN CHARGE PAR LEURS
MÉDECINS, ET C'EST TANT MIEUX POUR EUX ....
MAIS ME CONCERNANT, DEPUIS PLUS DE VINGT ANS,
AUCUN MÉDECIN N'A ESSAYÉ DE VOIR PLUS LOIN
QUE LE BOUT DE SON NEZ .... JE VIS UN VÉRITABLE CALVAIRE ET CELA CONTINUE .... JE CRIE STOP !

BIEN CORDIALEMENT

JACQUES

Écrit par : JACQUES / L'AUTEUR | 31/01/2016

Les commentaires sont fermés.