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10/05/2015

CRUELLE LEÇON

 

Je vis sans aucun secret.  

Les mots doux que j’écris me libèrent.

Je sais, la maladie est si meurtrière

Mais si elle avait un cœur : je le lui arracherais.

 

Mes veines rétrécissent. 

Mon corps en souffre, tant il se sent blessé.

En quête de vérités, je me suis égaré.

Après tant d’erreurs commises, mes docteurs se divisent.

 

Des roses sacrées me regardent trembler. 

J’ignorais qu’elles connaissaient tous mes problèmes.

Elles ont reconnu la ferveur de mes « je t’aime ».

Sans retenue, elles m’ont dit que ma maladie les a déconcertées.

 

La Lumière rend alors grâce au Soleil. 

La Prophétie des Amours chantent sa courtoisie.

Nos âmes sœurs apprennent tant de la vie.

Mon Amour, savais-tu que mon cœur est bondé de miel ?

 

Tous les arbres du monde s’enlacent.  

Je sais, les oiseaux adorent le chant des rivières.

Ces mots doux ruissellent dans mes prières.

Et les rêves sensuels de la nature ne m’embarrassent.

 

Je hume ces merveilleux moments. 

Messieurs les docteurs, les auriez-vous entendus ?

Sachez aussi qu’au passage, je vous salue.

Mais voyez combien ma rancœur s’envole au gré du temps.

  

Ces mêmes roses ne craignent le vent.  

Elles aiment écouter les chants qui viennent des forêts.

Elles m’avouent sciemment connaître mes secrets.

Je lui confie alors des mots d’amour qui sont fort plaisants.

 

Du coup, tous les couples s’enlacent. 

Je le savais : les oiseaux adorent les rivières.

Les mots ruissellent dans mes prières.

Et les rêves sensuels de la nature, je les embrasse.

 

Pourtant, depuis que ma chair a saigné,

Je sens que le Bonheur m’éclaire de sa Lumière.

Les querelles, elles, n’attirent que les vipères.

Mais, je proclamerai mon amour pour que survive l’humanité.

 

Je respire ainsi le Bonheur. 

La mélancolie veut me rapprocher des étoiles.

Elles me suivent toujours où que j’aille.

Et, volontairement, la maladie me martèle le cœur.

 

Que de grâce, la dignité me revienne !  

Je le sais, la maladie voulait que s’éteigne mon cœur.

J’écoute les hirondelles chanter le Bonheur.

Mon Amour, la vie est un parfum qui se peint sans peine.

 

La Divine Lumière scintille. 

Humons tous deux la fraîcheur de ma nouvelle vie.

L’azur du ciel ne veut aucun compromis.

Ô mon Amour, lorsque tu m'étreins combien mes yeux frétillent.

 

Un sourire en appelle un autre.  

De perdre la vue, jamais je ne m’en réjouirai.

Seul ton Amour m’offre un havre de paix.

Et d’une profonde curiosité, le temps réajuste sa montre.

 

Le vent a retenu ces mots. 

J’affirme que la maladie est une faucheuse.

La confiance se doit d’être ambitieuse.

Et, mes baisers, mon bel Amour, reviennent au galop.

 

Tu sais que ma tendresse t’est offerte.

Vois notre passion refleurir à chaque mot d’amour.

Tu peux comprendre mes frissons du jour.

À jamais, refleurit ma mémoire qui courait à sa propre perte.

 

Mon Amour, T’aimer est un privilège. 

Mais, hélas, la maladie m’a donné une cruelle leçon.

Je vis de ton Amour pour plus de mille raisons.

Tu le sais bien, Dieu Croit en notre histoire qu’Il Protège.

 

La Lumière nous vient de la Providence.   

Je sais, les astres feront toujours danser nos cœurs.

Le Soleil ne veut point nous conter les malheurs.

Et de nos cœurs amoureux renaissent les fleurs de la conscience.

 

HELYETTE 34.jpg

 

 

Jacques 

Commentaires

enfin,,,,,,,,,,,,,,revoilà un superbe texte
nous l'attendions avec une folle impatience
je vois que tu es toujours aussi doué dans tes écritures
saches que je pense à toi tous les jours que Dieu fait
Continuez à vous aimer les garçons
bisous tendresse

Écrit par : Christiane | 10/05/2015

Les commentaires sont fermés.