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20/05/2015

FLEURS DE MAI

 

Je n’ignore pas que notre Terre est très souffrante.

Explorant ses richesses, les hommes en recherchent d’autres.

Des guerres qui, encore, la déciment, elle nous les conte.

Et pourtant, mon cœur recherche des réponses, tant il se lamente.

 

En se cachant, les saisons pleurent.   

Je crois bien que les Fleurs de Mai se cherchent.

Dans une belle forêt, une biche me lèche.

Et s’envole ainsi mon cœur qui se prend pour une fleur.

 

À mes yeux, le cliché du jour, c’est intolérance. 

Des gens disent croire en moi, mais combien m’ont-ils détesté ?

Je compris que des docteurs avaient piétiné ma dignité.

Que redeviendra l’azur de mon ciel qui leur a voué sa confiance ?

 

Ma folie ne restera point anodine.  

Je crois que la peur veut encore m’étreindre.

Le désespoir ne peut hélas s’en plaindre.

Mais, j’ignore encore pourquoi, mais mon âme les fascine.

 

Bien conscient, le Soleil teint mes chagrins.   

Pour moi, l’Amour est un merveilleux chant de Paix.

L’empreinte de la mort, je me dois de l’effacer.

Et le vent m’avoue semer les fleurs du monde dans son jardin.

 

Notre Terre aime la loyauté. 

Très généreusement, elle les lui a offertes.

Peu surpris, le vent n’en reste inerte.

Il invite les oiseaux à y construire leurs nids douillets.

 

Aussi, je crois que me néglige le répit.

Mon Trésor, les braises de l’Amour font vivre les Dieux.

En se chantant, le Bonheur se lit dans nos yeux.

Dès lors, le flamenco du vent peut tout réapprendre de la vie.

 

Pourtant, les oiseaux le craignent. 

Le vent les rassure en leurs chantant la Paix.

Tout comme moi, le mutisme, il le hait.

Et pourtant, ses oiseaux savent combien mon cœur saigne.

 

Les étoiles me sont restées fidèles. 

Mon tendre Amour, ton cœur musicien m’enivre.

Blessée, notre passion se doit de survivre.

Sous l’étoffe de mon handicap, nous libère une chapelle.

 

Il faut que mon cœur voyage.  

Je m’égare là, où la confiance devrait régner.

C’est l’Amour qui m’a rendu ma dignité.

Et, je compris que dureront les infâmes commérages.

 

La maladie m’a beaucoup appris. 

Notre Dieu m’offrira de nouveaux horizons.

J’entends ruisseler le chant du pardon.

Est-ce-que les anges nous viennent droit du paradis ?

 

Le ciel voit mon cœur qui pleure. 

Les Fleurs de Mai n’aiment point les tragédies.

Ô mon tendre Amour, tu fais mûrir ma vie.

Je t’avoue que la nature nous acclamera avec ardeur.

 

Notre Terre prône aussi la vie. 

De la maladie je n’en retiens aucun conseil.

Bien des rêves illustrent des aquarelles.

Je t’assure que ces mots ne sont point une plaidoirie.

 

Les actes barbares, je les hais. 

Que mes sentiments puissent être contagieux !

L’Amour devient un chant si prestigieux.

Je me confie aux Soleil et au Ciel qui, eux, déjà, le savaient.

 

Vantent ainsi les Fleurs de Mai.

Les attentats du monde font pleurer les saisons.

Le Printemps s’effondre pour ces raisons.

Je crois que la rivière des compromis le chantera comme jamais.

 

Éviter le pire, je le dois.  

Je crois que les Fleurs de Mai découvrent l’amour.

Mes yeux poétisent avec l’azur du jour.

Ô mon Amour, les sentiments que tu éprouves sont de soie.

                                                                               

pont colinne et rivière.jpg

 

 

Jacques

 

 

10/05/2015

CRUELLE LEÇON

 

Je vis sans aucun secret.  

Les mots doux que j’écris me libèrent.

Je sais, la maladie est si meurtrière

Mais si elle avait un cœur : je le lui arracherais.

 

Mes veines rétrécissent. 

Mon corps en souffre, tant il se sent blessé.

En quête de vérités, je me suis égaré.

Après tant d’erreurs commises, mes docteurs se divisent.

 

Des roses sacrées me regardent trembler. 

J’ignorais qu’elles connaissaient tous mes problèmes.

Elles ont reconnu la ferveur de mes « je t’aime ».

Sans retenue, elles m’ont dit que ma maladie les a déconcertées.

 

La Lumière rend alors grâce au Soleil. 

La Prophétie des Amours chantent sa courtoisie.

Nos âmes sœurs apprennent tant de la vie.

Mon Amour, savais-tu que mon cœur est bondé de miel ?

 

Tous les arbres du monde s’enlacent.  

Je sais, les oiseaux adorent le chant des rivières.

Ces mots doux ruissellent dans mes prières.

Et les rêves sensuels de la nature ne m’embarrassent.

 

Je hume ces merveilleux moments. 

Messieurs les docteurs, les auriez-vous entendus ?

Sachez aussi qu’au passage, je vous salue.

Mais voyez combien ma rancœur s’envole au gré du temps.

  

Ces mêmes roses ne craignent le vent.  

Elles aiment écouter les chants qui viennent des forêts.

Elles m’avouent sciemment connaître mes secrets.

Je lui confie alors des mots d’amour qui sont fort plaisants.

 

Du coup, tous les couples s’enlacent. 

Je le savais : les oiseaux adorent les rivières.

Les mots ruissellent dans mes prières.

Et les rêves sensuels de la nature, je les embrasse.

 

Pourtant, depuis que ma chair a saigné,

Je sens que le Bonheur m’éclaire de sa Lumière.

Les querelles, elles, n’attirent que les vipères.

Mais, je proclamerai mon amour pour que survive l’humanité.

 

Je respire ainsi le Bonheur. 

La mélancolie veut me rapprocher des étoiles.

Elles me suivent toujours où que j’aille.

Et, volontairement, la maladie me martèle le cœur.

 

Que de grâce, la dignité me revienne !  

Je le sais, la maladie voulait que s’éteigne mon cœur.

J’écoute les hirondelles chanter le Bonheur.

Mon Amour, la vie est un parfum qui se peint sans peine.

 

La Divine Lumière scintille. 

Humons tous deux la fraîcheur de ma nouvelle vie.

L’azur du ciel ne veut aucun compromis.

Ô mon Amour, lorsque tu m'étreins combien mes yeux frétillent.

 

Un sourire en appelle un autre.  

De perdre la vue, jamais je ne m’en réjouirai.

Seul ton Amour m’offre un havre de paix.

Et d’une profonde curiosité, le temps réajuste sa montre.

 

Le vent a retenu ces mots. 

J’affirme que la maladie est une faucheuse.

La confiance se doit d’être ambitieuse.

Et, mes baisers, mon bel Amour, reviennent au galop.

 

Tu sais que ma tendresse t’est offerte.

Vois notre passion refleurir à chaque mot d’amour.

Tu peux comprendre mes frissons du jour.

À jamais, refleurit ma mémoire qui courait à sa propre perte.

 

Mon Amour, T’aimer est un privilège. 

Mais, hélas, la maladie m’a donné une cruelle leçon.

Je vis de ton Amour pour plus de mille raisons.

Tu le sais bien, Dieu Croit en notre histoire qu’Il Protège.

 

La Lumière nous vient de la Providence.   

Je sais, les astres feront toujours danser nos cœurs.

Le Soleil ne veut point nous conter les malheurs.

Et de nos cœurs amoureux renaissent les fleurs de la conscience.

 

HELYETTE 34.jpg

 

 

Jacques