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05/06/2015

MÉMORABLES SOUVENIRS

 

Je sais, lorsque je somnole,    

Me reviennent des brides de souvenirs.

Je vous reviens après tant de soupirs.

Mais que la maladie aille se perdre outre les pôles !

 

Le Soleil n’est point jaloux.   

Je vis ma Maman qui, de suite, m’embrassa.

De mes regrets, le tonnerre éclata.

Ô mon Amour, c’est ta voix qui me susurra des mots doux.

 

Nous étions sur une île.  

Sur cette île, la maladie n’existait point.

De mon corps, tu en prenais soin.

Et pourtant, mes douleurs furent indélébiles.

 

Des rêves se gravent en nos cœurs.  

Une belle rose se prend pour une marguerite.

La magie retrouvera peu à peu son orbite.

Et les fleurs nous montreront le panel de leurs couleurs.

 

Le souffle du vent en valse de joie.  

Pour me voir guérir, un érable m’offre son sirop.

Mon moral resta longtemps au point zéro.

Mais avant tout, écoutez la maladie qui se plaint de moi.

 

Toutes les fleurs sont des Reines. 

Comme moi, elles écoutent le chant des rivières.

Épineux resteront les guerres de l’univers.

Et me surprend la sérénité qui ruisselle en mes veines.

 

À tort, la maladie me crucifie. 

Les roses sacrées ne peuvent l’accepter.

Mon cœur ne cherche qu’à l’ignorer.

Et les silences légitimes expriment leur courtoisie.

 

La Terre et le Ciel nous font confiance.  

Je touche les pétales qui font danser les fleurs.

Pourrais-je labourer mes terres de douleurs ?

La Lumière oscillera, afin que me revienne l’espérance.

 

Les oiseaux boiront mes larmes. 

Pour se détendre, on écoute ensemble du piano,

Et un musicien osera nous jouer un tango.

Ô mon Amour, je me plonge dans l’azur de ton charme.

 

Pour nous, le Bonheur veut chanter. 

Tu sais que la maladie n’a aucune envergure.

Elle ricane de voir toutes nos blessures.

Saches bien qu’aucun compromis ne lui sera accordé.

 

Ma force, tu la connais, mon Amour. 

La vie que je vis avec toi est une école admirable.   

Ne me dupant, la maladie se croit aimable.

Mais il existe des jours ou je crains ses mauvais tours.

 

J’avoue que lorsque je somnole,

La mort effraie mon cœur ô combien amoureux.

J’admire depuis le Ciel qui est si prestigieux

Que la maladie puisse savoir qu’elle joue un monstrueux rôle !

 

À mes yeux, l’amour est honorifique.

Nos cœurs revenaient des rivages non virtuels.

Le temps accepte nos ardeurs charnelles.

Et pourtant, je reviens d’une profonde anesthésie typique.

 

Le vent veut alors retenir ces mots.  

Pour moi, « Souffrir ne sera jamais une priorité ».

Du coup, la Lumière fait de moi son associé.

Ô mon Amour, le destin nous a fait un immense cadeau.

 

Tu le sais que tu es ma moitié. 

Humons ensemble la vie à plein poumon.

Car le Bonheur, lui, se vit à l’unisson.

Mon bel Amour, mon cœur ne cherche qu’à t’aimer.

 

sang ciel coeur.jpg

 

 

Jacques 

Commentaires

CE QUI EST SUR C EST QUE TU N AS PAS PERDU TON TALENT D ECRITURE
TEXTE EMOUVANT PLEIN D AMOUR MAIS AUSSI DE SOUFFRANCE ET DE COLERE
BISOUS

Écrit par : DERVAUX | 10/06/2015

texte tellement émouvant
tu as gardé le sens des écritures , tu décris si bien tes ressentis,,,,,,,,
quel courage tu as mon grand
on ne peut être qu'admiratif devant toi
bisous à vous deux
tu ne donnes plus de nouvelle,,,,,,,suis triste,,,,,,,

Écrit par : Christiane | 11/06/2015

Les commentaires sont fermés.