UA-75278636-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/06/2015

LES CHEMINS PERNICIEUX

 

 

La maladie veut flétrir mon ciel.

Je veux qu’à jamais, elle se trouve une autre orbite.

Les douleurs savent qu’elles m’irritent.

Et ce ciel s’émeut des cœurs amoureux qui sont fusionnels.

          

À ton cœur, mon Amour, je me confie.    

Vois comme le Soleil aime sa tenue argentée !

D’emblée, le courage vient m’empoigner.

Contemplons alors ensemble la Lumière de la vie. 

 

Ô combien j’ai besoin de rêver !

La maladie jalouse le privilège qu’est d’aimer.

Le chant des rivières ne peut s’oublier.

Je crois que le temps embaume le parfum des marées.

 

La Lune observe les amoureux.  

Son beau ciel est un soyeux tapis de pétales.

Les étoiles lui sont ô combien loyales.

Et, je leurs avoue combien mon cœur, mes yeux sont en feu.

 

Ces étoiles me jouent leurs musiques. 

Je pense que les compromis resteront mystérieux.

Pour survivre, je fuis les chemins pernicieux.

Le Soleil et la Terre approuvent les amours authentiques.

 

Peu à peu, la mémoire me revient. 

Un doux parfum de mélancolie me fait frissonner.

J’ai sombré dans la prairie des francs dangers.

Mais, malgré tout, je crois entendre fredonner le destin.

 

L’azur du temps adore ainsi ces mots.  

Les océans me disent chanter sans jamais être blasé.

Ô mon Amour, je vis pour t’Aimer et te combler.

Tu l’entends ! De nos tourments, le ciel perle en sanglots.

 

Les docteurs ont fait du bon travail.  

Mais pour me dire la vérité, ils manquèrent de cran.

Ma volonté de t’aimer fait rêvasser le temps.

Et pour nous relaxer, écoutons alors le chant des Étoiles.

 

Refleurira dès lors mon sourire. 

Sans toi, mon tendre Amour, je ne serais rien.

Humons tous deux la vie et ses embruns.

Et tous ces mots doux qui nous étreignent nous font revivre.

 

Mon Amour, le Bonheur se fait Lumière.

Tes yeux me content ô combien les couleurs du jour.

Plongeons tous deux dans la rivière des amours.

Je vis de nos « je t’aime », mon Trésor, et j’en suis très fier.

 

Ô mon Amour, je m’offre à toi,  

Vois-tu comment le Soleil s’offre à l’univers ?

Lisons ensemble l’azur de nos prières !

Après avoir lu ces strophes, la Lumière alors s’épanouira.

 

coeur soleil.jpg

 

Jacques 

05/06/2015

MÉMORABLES SOUVENIRS

 

Je sais, lorsque je somnole,    

Me reviennent des brides de souvenirs.

Je vous reviens après tant de soupirs.

Mais que la maladie aille se perdre outre les pôles !

 

Le Soleil n’est point jaloux.   

Je vis ma Maman qui, de suite, m’embrassa.

De mes regrets, le tonnerre éclata.

Ô mon Amour, c’est ta voix qui me susurra des mots doux.

 

Nous étions sur une île.  

Sur cette île, la maladie n’existait point.

De mon corps, tu en prenais soin.

Et pourtant, mes douleurs furent indélébiles.

 

Des rêves se gravent en nos cœurs.  

Une belle rose se prend pour une marguerite.

La magie retrouvera peu à peu son orbite.

Et les fleurs nous montreront le panel de leurs couleurs.

 

Le souffle du vent en valse de joie.  

Pour me voir guérir, un érable m’offre son sirop.

Mon moral resta longtemps au point zéro.

Mais avant tout, écoutez la maladie qui se plaint de moi.

 

Toutes les fleurs sont des Reines. 

Comme moi, elles écoutent le chant des rivières.

Épineux resteront les guerres de l’univers.

Et me surprend la sérénité qui ruisselle en mes veines.

 

À tort, la maladie me crucifie. 

Les roses sacrées ne peuvent l’accepter.

Mon cœur ne cherche qu’à l’ignorer.

Et les silences légitimes expriment leur courtoisie.

 

La Terre et le Ciel nous font confiance.  

Je touche les pétales qui font danser les fleurs.

Pourrais-je labourer mes terres de douleurs ?

La Lumière oscillera, afin que me revienne l’espérance.

 

Les oiseaux boiront mes larmes. 

Pour se détendre, on écoute ensemble du piano,

Et un musicien osera nous jouer un tango.

Ô mon Amour, je me plonge dans l’azur de ton charme.

 

Pour nous, le Bonheur veut chanter. 

Tu sais que la maladie n’a aucune envergure.

Elle ricane de voir toutes nos blessures.

Saches bien qu’aucun compromis ne lui sera accordé.

 

Ma force, tu la connais, mon Amour. 

La vie que je vis avec toi est une école admirable.   

Ne me dupant, la maladie se croit aimable.

Mais il existe des jours ou je crains ses mauvais tours.

 

J’avoue que lorsque je somnole,

La mort effraie mon cœur ô combien amoureux.

J’admire depuis le Ciel qui est si prestigieux

Que la maladie puisse savoir qu’elle joue un monstrueux rôle !

 

À mes yeux, l’amour est honorifique.

Nos cœurs revenaient des rivages non virtuels.

Le temps accepte nos ardeurs charnelles.

Et pourtant, je reviens d’une profonde anesthésie typique.

 

Le vent veut alors retenir ces mots.  

Pour moi, « Souffrir ne sera jamais une priorité ».

Du coup, la Lumière fait de moi son associé.

Ô mon Amour, le destin nous a fait un immense cadeau.

 

Tu le sais que tu es ma moitié. 

Humons ensemble la vie à plein poumon.

Car le Bonheur, lui, se vit à l’unisson.

Mon bel Amour, mon cœur ne cherche qu’à t’aimer.

 

sang ciel coeur.jpg

 

 

Jacques