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17/07/2015

PIERRES DORÉES

 

 

Le Soleil admire les floraisons.   

Dans les eaux troubles de la maladie, j’ai cru mourir.

En chantant, les oiseaux me font rajeunir.

Ô mon Dieu, pour me défendre, Donnez-moi Votre Approbation !

 

Je déteste  ô combien la maladie.  

De l’amputation de ma jambe, la science bataille.

Peu de gens savent que je crains l’hôpital.

Pour dire mes vérités, je fais naître la fleur des compromis.

 

Le ciel est parsemé de nuages.   

Ils cherchent souvent à soulager mes douleurs.

Avec eux, j’écoute le chant du Bonheur.

Et je crois que l’Amour fera naître de nouveaux paysages.

 

Mais la maladie est une sale voleuse. 

Perlent alors mes larmes, tant elle me burine le visage.   

Le Bonheur de vivre est un si beau voyage.

Mon Amour, rien n’est mirage, tant la Lumière est miraculeuse.

 

Je plonge alors dans l’océan. 

En nageant, j’en oublie mon pesant fardeau.

L’eau saline me caresse ainsi la peau.

Et des dauphins veulent que je m’asseye sur un banc.

 

J’ai repris une grande bouffée d’oxygène.   

Ils m’ont dit tout savoir de ma dernière hospitalisation.

Je leurs ai alors fait part de ma détermination.

Et pour me distraire, je me devais de taire ma profonde peine.

 

Sous mes yeux, inéluctablement, le temps défila.  

Avant la marrée, un dauphin m’a offert des pierres dorées.

Il m’a dit qu’impérativement je devrais les préserver.

Ô mon Amour, tu es venu humblement quand la mer se retira.

 

Le chant de l’océan nous délivra.  

J’ai vu ces pierres qui se fragmentèrent en sortant de l’eau,

Et deux alliances se cachèrent dans ses morceaux.

Ô mon bel Amour, combien notre second mariage nous comblera.

 

Mes douleurs, tu les devines. 

Certains de nos amis nous adorent beaucoup.

Tes beaux sourires, je les croise partout.

Mais je crois que la Fleur des Compromis demeurera saline.

 

Je me confie ainsi à mes lecteurs. 

Après mon arrêt cardiaque, j’ai plongé dans le coma.

Je vis l’homme de ma vie qui, de moi, se soucia.

Rien n’est de sable, si l’Amour devient l’alliance du Bonheur.

 

Ces dauphins resteront adorables.

Les Fleurs Salines garderont leur grande valeur.

Sachez que s’est remis à battre mon cœur.

Mais je compris que la maladie n’est point négociable.

 

T’aimer, mon Amour, m’enivre.

Tu sais que les médecins l’ont bien assimilé.

Mes sentiments appellent tes baisers.

L’amour et le bonheur ne s’apprennent point dans un livre.

 

T’aimer, mon Amour, vaut son pesant d’or. 

Je crois que la nuit, les étoiles écoutent nos âmes.

La joie de vivre pourra alors essuyer nos larmes.

Et la Lumière de nos âmes savourera toujours les aurores.

 

 alliances et fleurs.jpg

 

 

Jacques 

Commentaires

TERRIBLE TON TEXTE ET TELLEMENT EMOUVANT
QUE J EN ESSUIE LES LARMES APRES LA LECTURE
JE VOIS QUE MALHEUREUSEMENT L AMPUTATION N A RIEN ARRANGE HELAS
COURAGE
NOUS SOMMES DE TOUT COEUR AVEC TOI
BEL EST VOTRE AMOUR
PROFOND RESPECT

BISOUS TENDRESSE A VOUS DEUX

Écrit par : christiane | 17/07/2015

Les commentaires sont fermés.