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20/08/2015

ÉTAT DE CHOC

 

La Lune chante pour ceux qui restent. 

Mon bel Amour, mon cœur sait ô combien t’aimer.   

De mon pire cauchemar, je veux y échapper.

Et, mon cœur sait que le ciel rend grâce aux prophètes.

 

En ce moment, j’écoute perler la pluie. 

Grâce à elle, des rivières prennent naissance.

Ce ciel me dit avoir aimé mon endurance.

Et, chaleureusement, les étoiles prennent soin de mon nid.

 

Mais, je suis encore en état de choc.    

La vie me revient comme une douce chanson.

Mais la colère craint sa propre rébellion.

J’ignore encore pourquoi des docteurs me provoquent.

 

Hélas, les douleurs me frappent. 

Je sais, la maladie m’inflige ses souffrances.

Le temps me fait part de ses nuances.

Mais, néanmoins, au cœur de ces révélations, je m’adapte.

 

De ma torpeur, je m’en délivre.

Le souffle du vent vient m’oxygéner les neurones.

Je voudrais que le Soleil me chaperonne !

Ô mon bel Amour, nous nous devons de réapprendre à vivre.

 

Mon Amour, je te chante ma joie. 

Je reconnais bien ma chance qui est de t’Aimer.

Car auprès de toi, je me sens si rassurer.

Mais savais-tu que ma vie ressemble à un étrange combat ?

 

Un combat qui, pour moi, n’a de cesse.

Les oiseaux, eux, vont devoir éviter les chasseurs.

De ces mots, on me croirait en apesanteur.

Ô mon bel Amour, je revis grâce à l’océan de ta tendresse.

 

Mais, je suis encore en état de choc.  

Ces docteurs ne feront jamais dans la dentelle.

Viendra me secourir la bonté de ce ciel.

Et c’est au cœur des prairies du danger que je suffoque.

 

Maman, je pleure tes absences.  

En écrivant ces mots doux, vient perler la pluie.

En ce moment, j’ai le corps trop endolori.

Et le Soleil du paradis t’affirme que je vis une belle romance.

 

Les fleurs nous séduisent.

Elles s’épanouissent à la Lumière du jour.

Mes yeux poétisent avec le jour.

Que jamais l’enfer de mes douleurs ne s’éternise !

 

L’azur du temps me comprend.

Ô mon Amour, je suis la mouvance de tes horizons.

Et depuis, je me dois de lâcher la pression.

Nous nous devons de suivre le Bonheur qui est triomphant.

 

Au cœur de ces révélations, je pleure.  

Mon bel Amour, tu prends toujours soin de moi.

Mes larmes ne te cachent mon désarroi.

Je pense que l’éclat de la Lune rousse a conquis nos cœurs.

 

En mon cœur, un baiser fleurit.  

Mon bel Amour, je te suis très reconnaissant.

Tes doux regards sont si réconfortants.

De l’amour que tu me portes, mon cœur s’en réjouit.

 

Les fleurs sont fières de leur corolle.  

Vois-tu ces oiseaux qui jouent comme des gosses ?

Je veux revivre nos douces nuits de noces !

Et, au cœur de ces révélations, mon âme reprend son envol.

 

Chut ! J’ai cru voir des licornes.

À mes yeux, le ridicule serait de ne rien écrire.

Je fuis ainsi les querelles qui me déchirent.

Ô mon tendre Amour, c’est à toi que je m’abandonne.

 

Les douleurs ne m’attendrissent.

Comme le vent, la maladie est dévastatrice.

Mon corps est couvert de cicatrices.

Vois-tu combien la moisson de notre Amour est révélatrice ?

 

Des anges nous chantent la vie. 

Durant plus de trois mois, j’ai perdu la mémoire.

D’Amour se nourrit notre belle histoire.

Je suis en état de choc, mais je n’en suis point aigri.

 

Mon Amour, je te reviens affaibli. 

Ces anges chantent pour nous remonter le moral.

Tes beaux yeux charment tant les étoiles.

Tu sais, l’azur du ciel écoute mes souvenirs qui ne s’oublient.

 

Il sait que depuis, je l’écoute chanter. 

La prophétie des amours est un doux présage.

Une colombe m’envoie un doux message.

Ô mon Amour, tu sais, Dieu ne nous a jamais abandonnés.

 

Je me dois de lâcher la pression.

Mais ces orages verbaux m’en ont dissuadé.

Tes baisers de miel viennent me bercer.

Et, retrouvant la mémoire, je réprouve la dérision.

 

Perdu dans la brume, tu m’as reconnu.

Je veux fuir les douleurs qui, hélas, me menacent.

Elles savent ô combien qu’elles m’agacent.

Ces pénibles épreuves, ensemble, nous les avons vécues.

 

Ce long texte est pour moi légitime.

Je ne voudrais point sombrer dans l’anonymat.

Ô mon bel Amour, ta présence fait ma joie.

Mais devrais-je nier ces pathologies qui me rendent infirme ?

 

Chut ! Les chants du Soleil me raisonnent.

Le ridicule incendiaire serait-il de se taire à jamais ?

Je pleure tout ce qui vient me mettre en retrait.

Mon tendre Amour, c’est à toi seul que je m’abandonne.

 

Tu le sais, la maladie me ronge.

Mon cœur est aussi grand que l’est l’univers.

Mon âme a franchi tant de frontières.

Et, sans même m’en rendre compte, je m’interroge.

 

Ô mon Amour, tu es mon pilier.

Pourtant, je pleure tout ce que je ne peux voir.

La Lumière qui faiblit ne peut m’émouvoir.

Et, en dépit de ma souffrance, je ne veux que t’aimer.

 

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Jacques