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23/10/2015

FAIRE NAUFRAGE

 

Combien j’ai peur de faire naufrage.  

Le cœur affaibli, mon Amour, je poétise avec toi.

Car tout me paraît possible auprès de toi.

Et par mes pensées bleues fleurissent de jolis paysages.

 

Me comprenant chante le ciel. 

De l’amour que j’éprouve me revient le courage.

Il se fait musicien qui tient à son langage.

Même épuisé, je me dois d’être honnête et rationnel.

 

Docteurs, vous avez brisé ma vie. 

Concernant mon corps, je vous ai pardonné.

Mais vous m’avez manqué de respect.

Et sachez que depuis mon cœur se sent meurtri.

 

Pourquoi devrais-je faire naufrage ?

Pour ma cause, n’en serais-je devenu un ange ?

Saviez-vous que vous étiez trop étrange ?

Et, de mon douillet nuage, je rentre d’un long voyage.

 

Je n'accepte plus d'être votre proie. 

Désormais, laissez-moi vivre en toute dignité.

Mon Amour, en fin Février, tu m’as réveillé.

Et, la Lumière de notre Destin a compris nos droits.

 

De mon douillet nuage, je décolle.  

Chantent depuis les oiseaux auxquels je rends grâce.

Ô mon Amour, écrire ces mots me délassent.

Et pourtant, il y a des docteurs qui abusent de leurs rôles.

 

De tes baisers de roses, je me languis.  

Tu le sais bien, mes douleurs, je les hais ô combien.

Et tous les océans me recherchent au loin.

Tu es en première loge pour savoir combien j’aime la vie.

 

La vie devrait me chanter la vie.

Je sens que la rivière du pardon me comprend.

Je lui proclame l’amour dans mes élans.

Et le temps voudrait que je ne vive point dans le dénie.

 

Les oiseaux construisent leur nid  

Sur les arbres qui, au printemps, se font si beaux.

Ils me disent à l’oreille aimer les badauds.

Nos âmes savent qu’aimer d’amour se conjugue à l’infini.

 

De la joie d’aimer, combien je me réjouis.  

De l’Amour que tu m’offres, je réapprends à vivre.

De tes doux baisers, mon Amour, je m’enivre.

Même Dame nature jouit de cette grandiose harmonie.

 

Saches que des naufrages, j’en ai le vertige.  

Pour en arriver là, j’ai dû gravir bien des montagnes.

Le courage qui m’empoigna à secouru mon âme.

Je le sais, seul ton Amour apaise le fardeau que je t’inflige.

 

Dès lors, je reprends confiance. 

Que jamais le livre de notre Amour ne se referme !

Ô mon Amour, acceptes mes « je t’aime » !

Vois mon cœur meurtri qui ne craint les remontrances.

 

  rose rouge et coeur.jpg

 

Jacques 

13/10/2015

LA PAIX ET L’ESPÉRANCE

 

Oh, les mafieux ne chôment point.

J’entends des gens qui, hélas, se déchirent.

Et la violence ne m’a jamais fait rire.

Je déplore les missiles que l’azur de mon ciel craint.

 

Voyez mon cœur éclairé qui pleure.  

Les saisons éprouvent beaucoup de chagrin.

Car Dame nature a respiré du gaz sarin.

Que deviendra l’azur du ciel sans le sens des valeurs ?

 

Je sais, les guerres sont dévastatrices.

Et sachez aussi que la maladie l’est toute autant.

Je prône la Paix qui rend grâce au temps.

Ma peur et mes doutes la Lumière veut que je les maîtrise !

 

Les religions doivent être respectées.

Pourtant, le fanatisme engendre des martyres.

Bombardée, la Terre ne veut plus souffrir.

Je crois qu’il nous faut réapprendre à communiquer.

a agression 1.jpg

 

Tant de questions sont sans réponses.

Je prie pour que le monde puisse être heureux.

Et le chant des roses restera si prodigieux.

Devant tant de douleurs, le Ciel sait que je ne renonce.

 

En écrivant ces mots, je pleure.

Les saisons devront alors contrer les pollutions.

Mon cœur, lui, est un océan d’émotions.

Hélas, les pollutions et le nucléaire font naître la torpeur.

 

Mais la souffrance me désarçonne. 

Je voudrais tant que mon visage puisse rayonner !

Est-ce que l’azur du ciel m’aurait déjà oublié ?

Et pourtant, d’un parfum de mélancolie, je frissonne.

 

La Paix, l’espérance me font rêver. 

La moisson des souvenirs m’a beaucoup appris.

Et, amoureux, je n’éprouve aucun mépris.

Mes remerciements, certains docteurs les ont acceptés.

 

À mes yeux, la vie est si vertigineuse.  

Mais j’avoue ce jour qu’elle m’a offert le grand Amour.

Je sais que la maladie me joue de vilains tours.

Mais la Lumière qui m’étreint sera envers moi ambitieuse.

 

Mon Amour, t’aimer est un cadeau.  

Je ne peux concevoir un monde sans lumière.

Les étoiles saluent toujours notre Terre.

Elles me disent qu’elles adorent cette envolée de mots.

 

Mon Amour, j’écoute chanter le vent.  

Le Bohémien que je suis resté t’offre ses baisers.

Mais pourrais-tu apprécier ce cœur rescapé ?

Il y a autant de naufrages en mon cœur que dans les océans.

 

Humons alors les parfums de la vie.

La moisson des souvenirs m’a beaucoup appris.

Les fleurs veulent pouvoir nous instruire.

Et mon cœur écoute la Paix qui recherche son harmonie.

 

Les querelles peuvent nuire au monde.  

Au loin, j’entends des gens qui charment la chance.

La violence connaîtra sa propre déchéance.

Ô mon Amour, nous avons échappé à tant d’épisodes.

 

NUAGE AVEC DES ROSES.png

 

Jacques

01/10/2015

UN BEAU REFRAIN

 

 

Mon Amour, la maladie brise mes rêves.  

Et mon cœur pleure sans cesse, tant je la crains.

Vois mes larmes qui t’ont composé ce refrain.

Et de la véracité de ces mots, la Lumière du jour se lève.

 

Je ressens l’amour et ses remous.  

Que puisse alors se taire ma profonde douleur !

Mon cœur a besoin de tant de chaleur.

Et mon corps frissonne de l’Amour que tu me voues.

 

Les couleurs chantent l’amour. 

Avec elles, mon corps est en apesanteur.

Elles savent que j’aime leur chaleur.

Et, je ne vis que pour t’aimer, mon tendre Amour.

 

L’océan des amours me rend grâce. 

Te retrouvant, je me fonds dans l’azur de tes yeux.

Nous avons bravé des obstacles dangereux.

Et le ciel me dit que pour nous, le Bonheur refera surface.

 

Vois nos cœurs qui s’étreignent.  

Mes sentiments sont un océan qui est tient.

Et l’espace de ma passion est serein.

Mais je n’accepte plus que nos cœurs saignent.

 

Le Soleil est heureux de lire ces mots.  

Je crois qu’il voudrait tant pouvoir m’étreindre.

Les fleurs de nos cœurs n'ont rien à craindre.

Ô mon Amour, elles ont pu entendre des rires et des bravos.

 

Tu le sais, la vie se conjugue au pluriel. 

Le jour se lève lorsque s’ouvrent tes paupières.

Blottis dans tes bras, j’épouse ta Lumière.

Et, chaleureusement, nous nous étreignons sous le Soleil.

 

Oui ! De par ton amour, je veux vivre.  

Mais l’incompréhension est une bombe à retardement.

La nature s’émeut de mes tendres sentiments.

Ô mon Amour, vivons de l’azur du Bonheur qui nous enivre !

 

Je veux qu’on apprenne de nos rêves.  

Et mon cœur te cherche dans la nuit qui s’éteint.

C’est mon âme qui te chante ce beau refrain.

Éprise par ces mots doux, la Lumière du jour enfin se lève.

 

 pont rivère appellant le rêve.jpg

 

Jacques