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27/01/2016

À L’ENCRE DE MON CŒUR

 

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Stupéfait suis-je resté de voir le ciel me sourire.

Soudain, les oiseaux viennent me soutenir.

Ému, mon cœur délivre ses sentiments avec confiance.

 

 


 

Le ciel me montre toute sa splendeur. 

La fleur des compromis peut oublier ses lacunes.

Sans y penser, se met à danser ma plume.

Que l’azur des mots d’amour puisse guérir mon cœur !

 

Je m’attache aux nuances du temps.  

Mon Amour, les arbres du monde se font la cour.

De mes déboires, les anges n’en sont sourds.

Et mon cœur qui peine à chanter est un océan de sentiments.

 

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Stupéfait suis-je resté de voir le ciel me sourire.

Soudain, les oiseaux viennent me soutenir.

Ému, mon cœur délivre ses sentiments avec confiance.

 

Je poétise avec une Lumière intense.  

Un beau nuage me transporte dans divers endroits.

Les heures qui traînent me chantent leur joie.

Ô mon bel Amour, nos cœurs vivent une belle romance.

 

Mon cœur ne peut nier sa chance.  

Pourquoi l’humanité renoncerait-elle à s’aimer ?

Les troubles-faits ne savent point dialoguer.

Mais l’homme brisé que je suis craint les turbulences.

 

Chut ! J’entends pleurer le silence.

Ô mon Amour, bravons les frontières du possible !

Je ne veux plus que les douleurs me ciblent.

Pourquoi la violence est-elle en pleine effervescence ?

 

Émue, la Terre ouvre ses paupières. 

Blessé, mon cœur ne cherche qu’à communiquer.

Combien de temps les docteurs vont-ils le nier ?

Et les douces colombes sont selon moi des messagères.

 

J’écoute chanter les saisons contrariées. 

Le temps file et court sous le cadran d’une montre.

Soufflants, les quatre vents ainsi se rencontrent.

Et toutes les pollutions du monde devront être épurées.

 

Pour la vie, mon Amour, je vais t’aimer.

La fleur des compromis me décrit son amertume.

J’admire tant l’étendue des sables de dune.

Et les marées océanes charment la lune émerveillée.

 

M’a pourtant fait saigner la science. 

Concernant la santé, je n’ai vraiment rien choisi.

Silence ! Le chant des roses me séduit.

Et mes pauvres yeux ont tant appris des doléances.

 

De l’amour me revient la confiance.  

Chut ! Des brides de souvenirs passent au ralenti.

Tu sais, mon Amour, la maladie, je la subis.

Et les docteurs ne m’ont jamais parlé de leurs exigences.

 

Chut ! J’écoute pleurer le silence.

Mon Trésor, je préfère le printemps aux hivers.

Ce ciel ressent le parfum de nos prières.

Et, en mon âme, les fleurs chantent avec élégance.

 

Ô mon Amour, dans tes yeux, je voyage.

Depuis ta venue, tu as fait renaître mon Bonheur.

Lorsque tu m’étreins, je suis en apesanteur.

Saches que pour sauver mes yeux, la Lumière s’engage.

 

Chut ! Le vent vient me chatouiller.

Et dans le ciel perce l’aquarelle des aurores.

L’hiver a planté à nouveau son décor.

Ô mon Amour, pourquoi voudrais-je ne plus t’aimer ?

 

Mon apparence physique a changé.

Je sais que tu conçois le Bonheur différemment.

Aucun remède ne changera cette évidence.

Et pourtant, tu as vu ces docteurs qui m’ont malmené.

 

Ô mon Amour, je poétise avec le jour.

Saches que humer la Lumière est un joli cadeau.

Protégeons notre Amour qui est si chaud.

Souviens-toi du nectar de nos ardeurs qui se savourent.

 

Mes douleurs, tu les connais.

Mon Trésor, la vie est faite de compromis.

S’ouvre alors le ciel qui nous séduit.

Et les oiseaux du monde nous chanteront la Paix.

 

Je connais peu mes droits.

Sentimental, le ciel me donne des conseils.

Un croissant de lune émeut le Soleil.

Et perle une pluie de consolation qui m’attendrira.

 

Je veux ainsi chanter d’espérance.

Ô mon bel Amour, des portes doivent se rouvrir !

L’encre de mon cœur devrait te réjouir.

Vois le destin qui découvre la courtoisie du silence !

 

Fleurie, mon âme est câline.

Le souffle de nos cœurs est une caresse.

L’estime de soi ne craint sa finesse.

Ô mon Trésor, l’Amour que je te porte est légitime.

 

Oui ! Je me soucie de notre avenir.

Les couleurs des aurores charment les oiseaux.

Tes doux baisers de roses sont un cadeau.

À cœur ouvert, je tais mes douleurs pour te conquérir.

 

Comme il est merveilleux d’aimer.

La prophétie des amours est une belle fable.

L’amour que je ressens est impalpable.

Et ruisselle en mon cœur une rivière enchantée.

 

Mon Amour, nous étreint le Bonheur.

De joie, le destin nous offre ses roses d’argent.

Je sens tes yeux qui pétillent en souriant.

Passionné, je t’écris ces mots à l’encre de mon cœur.

 

Le ciel nous dévoile ainsi sa pudeur. 

Chut ! La Lumière chante, c’est une coutume.

Pour me confier, je fais causer ma plume.

Que l’azur de ces mots d’amour guérisse nos cœurs !

 

terre et colombe.jpg

 

Jacques

 

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Commentaires

TELLEMENT D AMOUR DANS TES ECRITURES MON jACQUES
QUE JE SUIS ATTENDRIE DE VOIR TES VERS DEFILER
DANS LA LUMIERE
JE N AI JAMAIS CONNU QUELQU UN COMME TOI
UN HOMME BRISE PAR LA MALADIE MAIS QUI GARDE
AU FOND DE LUI UN COEUR D ENFANT
UN COEUR AIMANT TANT DE CHOSES
TU ES EXCEPTIONNEL CROIS MOI
J ESPERE QUE VOTRE AMOUR ARRIVERA A TE FAIRE OUBLIER
EN DE RARES MOMENTS TES SOUFFRANCES
JE VOUDRAIS TROUVER DES MOTS POUR CALMER TES MAUX
MAIS JE N EN SUIS PAS CAPABLE
SACHES QUE JE T AIME ENORMEMENT ET QUE JE TROUVE RENE
TELLEMENT DOUX
TELLEMENT ATTENTIONNE
QUE JE LE REMERCIE POUR LES BONS SOINS QU IL T APPORTE
JE VOUS EMBRASSE AFFECTUEUSEMENT TOUS LES DEUX
BISOUS TENDRESSE

Écrit par : christiane | 27/01/2016

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