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26/04/2016

LE DEUIL VIENT DE FRAPPER MA FAMILLE

Je dois vous avouer

Que le deuil vient de frapper ma famille.

 

Mon Filleul vient de décéder.

À la mi-Mai, il aurait eu trente printemps.

Me panique ainsi la folie des temps.

Mais ma famille et moi avons encore le cœur brisé.

 

Jacques.

 

20/04/2016

INFIRMES PENSÉES

 

Le printemps est une renaissance. 

Bien fleuris, les bourgeons sont extraordinaires.

Épris, je me saoule des sons de l’univers.

Et le Soleil sait que je lui voue toujours ma confiance.

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 Les douleurs m’empoisonnent. 

Mon Amour, tes sentiments sont mes perles.

Lis mes pensées qui te sont sensuelles !

Et l’océan tourmenté qu’est la vie m’impressionne.

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Mais je crains que ma passion s’épuise.

L’azur de mon ciel pleure mes pensées infirmes.

Pourtant, combien notre Amour est légitime.

Et mon cœur déplore la maladie qui, hélas, s’éternise.

 

Docteurs, par le passé, vous m’avez négligé.

Pourquoi sont restées sans réponses mes questions ?

Complice, le Temps qui passe m’a prouvé raison.

Mais n’oubliez jamais combien de fois, je vous ai supplié !

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Silence ! Le Temps se délecte de ces mots.

Docteurs, nous avons le devoir de communiquer.

Vous devez comprendre mes infirmes pensées.

Mais je pense que je fus la mascotte de tous vos scénarios.

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Chut ! Écoutez la Lumière qui chante !

J’ai défié le destin qui s’égare au gré des vents d’Avril.

J’adore les fleurs du ciel qui sont plus que fertiles.

Et pourtant, mes défenses immunitaires sont inexistantes.

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Ô mon Dieu, Puisses-Tu Me Pardonner ? 

Je voudrais me baigner dans la Lumière du Bonheur !

Au vent soufflant d’Avril, je veux rester songeur.

Messieurs les docteurs, vos conclusions m’ont déstabilisé.

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Des orages menaçants, je prends peur.  

Ô mon Amour, nous vivons une très belle histoire.

Ce que je ne peux voir, mon âme m’en fait part.

Pourtant, je crois que la Lumière peut lire en nos cœurs.

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Avec moi, le Soleil veut converser.

Je crois qu’il sait que j’ai failli mourir d’une septicémie,

Une septicémie foudroyante. Et pourtant, je vis.

Mais je suis parti en croisade à laquelle la vérité fut ignorée.

 

Mon Amour, nos larmes ne sont distraites.  

Vois combien la moisson des aveux est généreuse !

De nos sentiments, ma plume devient ambitieuse.

La sagesse des mots que je t’offre n’en sera point secrète.

 

Mon Trésor, notre Amour est légitime.

Aurais-tu pu croire que nos cœurs s’égaraient ?

Sais-tu que la vérité est un havre de Paix ?

Hélas, J’ai fait naufrage avec mes pensées infirmes.

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Le ciel adore notre belle romance.

Depuis, le Bonheur ne nous a jamais fait faux bond.

Pourtant combien de fois ai-je touché le fond ?

Et, de nos souffrances, mon cœur craint la déchéance.

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De nos émotions battent nos cœurs.

Écoutes la Lumière qui nous joue un joli concerto !

Même le Temps a compris cet océan de mots.

Ô mon Amour, retrouvons ensemble la magie des heures !

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 Le printemps réchauffe nos cœurs.

Nos forsythias, nos tulipes, nos jonquilles ont fleuri.

Que puissent alors s’envoler tous nos soucis !

Mais le Temps du désespoir a réceptionné trop d’erreurs.

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La vie, elle, sait combien je l’aime.

Ô mon bel Amour, je sais que tout repose sur toi.

Pour cette raison, je suis encore aux abois.

Et je peine à croire que ma détermination ne se retienne !

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 La maladie me dit contrôler mon corps. 

Je me dois alors d’écrire pour recouvrer mes esprits.

Sont trop complexes les déboires de ma vie.

Et surpris, mon Amour, tu me contes la magie des aurores.

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La Lumière nous vient droit du Soleil. 

Humer les parfums de la vie est un précieux cadeau.

Plus jamais, la maladie ne sera un fardeau.

Ô mon Amour, demeureront savoureux nos baisers de miel.

 

Sans ton Amour, je ne veux vivre.  

En quête de vérité, je me suis bien planté.

Je crois que la réalité s’est surpassée.

Si je fus cette mascotte, elle se doit d’être libre !

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Ressentir le printemps est une chance.

De joie, l’azur de mon ciel ouvre ses paupières

Surpris, je me saoule des sons de l’univers.

Mais puissent les docteurs comprendre mes doléances !

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Ruissellent en mes veines ces pensées.  

Infirme, mon cœur s’émeut d’un croissant de lune.

Pour ces lueurs d’espoir, je prends ma plume.

Mais, sous l’étoffe de mon handicap, je me sens pétrifier.

 

Pourtant, je me languis du chant des aurores. 

Flâne mon cœur que la maladie cherche à anéantir.

Et, discrètement, les étoiles viennent me chérir.

Infirme, certes ! Mais les fleurs de mon âme vont éclore.

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 Docteurs, vous m’avez sauvé la vie.

Mais douces et réelles sont mes infirmes pensées.

Et les douleurs font de moi leur prisonnier.

Ô mon Trésor, sans ton Amour, je serai un homme fini.

 

Combien me font peur les éclipses.

Je voudrais tant me baigner dans la Lumière !

Chut ! Je me saoule des sons de l’univers.

Et, nos purs sentiments, mon Amour, sont un réel délice.

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 Le printemps est une renaissance. 

Notre Terre est contrariée de ce qui m’arrive.

De sa grande philanthropie, je m’enivre.

Et, en mon âme, bien des couleurs ont pris naissance.

 

Les oiseaux migrateurs sont de retour.

Ils veulent tous me délivrer de la peur qui m’étreint.

Et la Lumière que je respire peu à peu s’éteint.

Ô mon Dieu, Puisses-Tu Relire : « Reconnaître Les Toujours » ?

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Le printemps qui chante me rassure.

Ô mon tendre Amour, mes pensées sont infirmes.

Je ne voudrais point que ton cœur en déprime !

De mes yeux qui s’éteignent, je crois devenir immature.

 

Je pleure ces précieux instants.

Les oiseaux cherchent toujours à me consoler.

Un docteur m’a dit être fortement désolé.

Mon Amour, des flashs de Lumière sont encore présents.

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 Serait-ce ma passion qui s’épuise ?

Pourtant, le Temps s’éprend de mes infirmes pensées.

Perlent des larmes bleues sur mon triste clavier.

Mais mon cœur déplorera toujours la maladie qui s’éternise.

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 Ruissellent en mes veines ces pensées.  

Combien mon cœur musicien réprouve l’amertume.

Pour ces lueurs d’espoir, je prends ma plume.

Et, sous l’étoffe de mon handicap, je retrouve enfin ma dignité.

 

Ce n’est point facile de ne rien omettre.

Au vent soufflant d’Avril, les fleurs se redressent.

Et dans l'allégresse me revient la sagesse.

Ô mon Amour, c’est dans tes bras que je me sens renaître.

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 Tu emplis mon cœur de Lumière.

Nous nous aimons bien au-delà de toute espérance.

Nos alliances sont le sceau de notre confiance.

Et c’est grâce à ton Amour que sont ouvertes mes paupières.

 

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 Le Bonheur se vit à l’unisson.

Le Temps a épousé l’Amour qui nous lie.

Nos émotions découvriront l’infini.

Pourtant, je pleure pour plus de mille raisons.

 

Chut ! De ma destinée, la Lumière pleure.

Pourtant, les fleurs chantent lorsque je m’approche.

En ce moment, l’heure n’est plus aux reproches.

Mais je crois que la vérité soit devenue la rivière des pleurs.

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Silence ! Je redécouvre l’harmonie. 

Ô mon Amour, chante ainsi l’océan de ma passion.

Bien légitimes demeureront nos émotions.

Et rien ne pourra détruire ce que notre Amour a construit.

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Jacques