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11/05/2016

CE BESOIN DE T’AIMER

 

Le vrai Bonheur est un joli royaume.   

Je marche sur la route sans même me comprendre.

Ô mon Amour, tu ne dois point t’y méprendre.

Et, de mon cœur perlent ces mots pour que tu me pardonnes !

 

Mais cette route n’est que virtuelle.

Les vents d’Avril ne cherchent qu’à me réveiller.

Chers Docteurs, puissions-nous dialoguer ?

Le cas échéant, vous pourriez entendre chanter le ciel !

 

La vie que je mène est une bataille,

Une pénible et vaine bataille qui, hélas, me fatigue.

Docteurs, combien vos discours m’intriguent.

Et un de vos confrères m’a dit : votre cœur ne fait plus son travail.

 

Mon sang est une rivière bleue.

Docteurs, pourquoi me cachez-vous la vérité ?

Je pense que vous auriez dû me ménager !

Et sachez que je veux plus que mon ciel soit brumeux.

 

Seuls les sentiments m’attendrissent.

Pourquoi la maladie reprend-elle toujours le dessus ?

De nombreuses fois, mon âme fut mise à nu.

Mais, hélas, mes veines et mes vaisseaux sanguins rétrécissent.

 

Voyez combien votre colère me fige !

En toute logique, je me dois de réapprendre à vivre.

Le poison de vos erreurs partira à la dérive. 

Et jamais votre manque de dévotion n’en sera de prestige.

 

Sachez que vous m’avez vraiment déçu.

Fort heureusement, je n’éprouve aucune colère.

Amoureusement, je préserve mon univers.

Mais, sans dialogue, je pense que vous avez l’esprit obtus.

 

J’ai défié votre science.

Seul l’amour me rapproche de tout.

Aimer, c’est s’ouvrir à tout.

Mais ces mots ne sont point dénués de sens.

 

Le vrai Bonheur est un joli royaume.   

À jamais, demeureront de miel nos sentiments.

Mon Amour, ton cœur est un pur diamant.

De mon cœur perlent ces mots pour que tu me pardonnes !

 

Oh ! Des nuages cachent le Soleil.

Des perles de grêles tombent en cet instant.

La Lumière embrasse nos sentiments.

Ô mon Amour, sont attendrissantes les Fleurs du Ciel.

 

fleurs de touche nuancée.jpg

Pour la vie, je suis ton Homme.

Je me perds dans tes bras pour que tu me cajoles.

Tel un oiseau, mon âme prend son envol.

Sans même pressentir le danger, tes horizons, elle les sillonne.

 

Grâce à toi, je vis, mon tendre Amour.  

Je sens la Lumière de tes yeux me toucher le cœur.

Et nos baisers n’ont rien perdu de leur saveur.

Pour trouver le vrai Bonheur, j’en ai fait bien des détours.

 

T’aimer est ma seule volonté de vivre.  

Ce sont mes doux sentiments que tu savoures.

Depuis, je poétise avec la Lumière du jour.

Et ce n’est que l’ivresse de nos baisers qui nous enivrent.

 

T’aimer, c’est vouloir t’étreindre.  

Que c’est une pluie de baisers qui n’aura de cesse.

C’est aussi se vouer à ce qu’est la tendresse.

Et les braises de notre Amour, nul ne pourra les éteindre.

 

a braises 1.jpg

T’aimer demeure un privilège.  

J’éprouve toujours le besoin d’aller plus loin.

Et mon cœur répond ainsi à tes besoins.

Ô mon Amour, ton cœur est ce diamant que je protège.

 

 coeur diamantttt.jpg

La musique de nos cœurs est sereine.

Les heures qui nous unissent sont harmonieuses.

Ma manière de t’aimer est bien cérémonieuse.

Et, du Bonheur, mon âme qui voyage se fait bohémienne.

 

Chut ! Le Soleil voudrait tant me secourir.

L’azur de mon ciel me fait part de la gravité de l’urgence.

Mon cœur a pris en considération ses confidences.

Mais comment pourrais-je contrer ce qui pourrait bien m’anéantir ?

 

Grâce à toi, je vis, mon tendre Amour.  

Seule la Lumière de tes yeux m’a touché le cœur.

Nos baisers n’ont rien perdu de leur saveur.

Et ne crois-tu point que le Bonheur soit venu à notre secours ?

 

Seuls nos sentiments m’attendrissent.

Mais pourquoi la maladie reprend-elle le dessus ?

Bien trop de fois, mon âme fut mise à nu.

Peux-tu écouter les orages de Mai qui, eux, me meurtrissent ?

 

foudre orage.jpg

La vie que nous menons est une bataille,

Une longue et vaine bataille qui nous frappe tel un séisme.

Asseoir des pathologies demeurera aussi une énigme.

Mise à part ma force d’aimer, mon cœur ne fait plus son travail.

 

rose rouge et coeur.jpg

La Lumière s’imprègne en nos cœurs.  

Les vents soufflants de Mai nous chantent la vie.

Que jamais la vie ne se prive d’harmonie !

Et d’un brin de muguet, le temps nous montre ses ardeurs.

 

De notre Bonheur est né ce joli royaume.  

Je marche sous le Soleil sans même me comprendre.

Ô mon Amour, tu ne dois point t’y méprendre.

Et de mon cœur perlent ces mots pour que tu me pardonnes !

 

grande pluie.jpg

 

Docteurs, j’ai le devoir de fuir votre colère.

En toute logique, je me dois de réapprendre à vivre.

Ô mon bel Amour, de ton parfum, je m’enivre.

Mais je ne cherche qu’à plonger dans un océan de Lumière.

 

 loi lumière.jpg

 

Mon Trésor, lis ces mots qui te charment !

Pourtant, je déplore ce que jamais je ne pourrai rire.

Silence ! Le ciel tient à entendre nos soupirs.

Pourtant, ce ne sont ni plus, ni moins, qu’une rivière de larmes.

 

Saches que je ne vis que pour t’aimer.  

À jamais, notre royaume sera arboré de belles étoiles.

Et là, je comprends nos cœurs qui s’emballent.

Cependant, ce besoin de t’aimer demeurera ma seule priorité.

 

Jacques 

Commentaires

comme d'habitude, ce poème nous prend aux tripes c'est si joli.Quelle belle preuve d'Amour tu donnes a ton mari . je t'aime tonton

corinne

Écrit par : boutel corinne | 12/05/2016

magnifiques tes textes mon coeur
tellement bien écrits
Triste aussi de te savoir dans
cet état à cause de médecins n'ayant
aucune conscience
Gardes espoir
courage et gros bisous

Écrit par : christiane | 12/05/2016

Les commentaires sont fermés.