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01/10/2015

UN BEAU REFRAIN

 

 

Mon Amour, la maladie brise mes rêves.  

Et mon cœur pleure sans cesse, tant je la crains.

Vois mes larmes qui t’ont composé ce refrain.

Et de la véracité de ces mots, la Lumière du jour se lève.

 

Je ressens l’amour et ses remous.  

Que puisse alors se taire ma profonde douleur !

Mon cœur a besoin de tant de chaleur.

Et mon corps frissonne de l’Amour que tu me voues.

 

Les couleurs chantent l’amour. 

Avec elles, mon corps est en apesanteur.

Elles savent que j’aime leur chaleur.

Et, je ne vis que pour t’aimer, mon tendre Amour.

 

L’océan des amours me rend grâce. 

Te retrouvant, je me fonds dans l’azur de tes yeux.

Nous avons bravé des obstacles dangereux.

Et le ciel me dit que pour nous, le Bonheur refera surface.

 

Vois nos cœurs qui s’étreignent.  

Mes sentiments sont un océan qui est tient.

Et l’espace de ma passion est serein.

Mais je n’accepte plus que nos cœurs saignent.

 

Le Soleil est heureux de lire ces mots.  

Je crois qu’il voudrait tant pouvoir m’étreindre.

Les fleurs de nos cœurs n'ont rien à craindre.

Ô mon Amour, elles ont pu entendre des rires et des bravos.

 

Tu le sais, la vie se conjugue au pluriel. 

Le jour se lève lorsque s’ouvrent tes paupières.

Blottis dans tes bras, j’épouse ta Lumière.

Et, chaleureusement, nous nous étreignons sous le Soleil.

 

Oui ! De par ton amour, je veux vivre.  

Mais l’incompréhension est une bombe à retardement.

La nature s’émeut de mes tendres sentiments.

Ô mon Amour, vivons de l’azur du Bonheur qui nous enivre !

 

Je veux qu’on apprenne de nos rêves.  

Et mon cœur te cherche dans la nuit qui s’éteint.

C’est mon âme qui te chante ce beau refrain.

Éprise par ces mots doux, la Lumière du jour enfin se lève.

 

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Jacques 

14/09/2015

AMNÉSIE DANGEREUSE

 

 

Sans danger, je rouvre mes paupières.

Que les pouvoirs des rêves me transportent !

Ô mon Amour, tes sentiments m’escortent.

Mais pourquoi faut-il que ma vie aille de travers ?

 

Me caresse un léger vent frais. 

Il a su comprendre les élans de mon cœur.

La Lumière protège mon Bonheur.

Et pourtant, je marche sans savoir où je vais.

 

Le destin se vêt alors de ses gants.  

Je crois qu’il veut simplement causer avec moi.

Que sa colère renonce à tous ses droits !

Reçois mes baisers de roses, toi, mon Prince charmant.

  

Mon bel Amour, je reste sans voix. 

Tes beaux yeux qui pétillent me font voyager.

Ta confiance me rend ainsi ma dignité.

Mais je sais combien de larmes ont échoué sans toi.

 

Je marche encore sans pouvoir m’arrêter. 

Pourtant, les gens ont déserté les belles avenues.

Et maintenant, j’ignore ce que je suis devenu.

Sous un plafond de nuages, le Soleil se met à briller.

 

Amnésie, tu m’es très dangereuse. 

Et les « si » sont lourds de conséquences.

Notre Bonheur, lui, est sans offense.  

Les raisons de tes yeux qui chantent sont fabuleuses.

 

Chut ! Les arbres se confient entre eux.  

Leurs feuilles embrassent la Terre avant de voyager.

Les parfums d’automne vont nous émerveiller.

Et je pense que pour moi, la Lumière fera des choix judicieux.

 

Chut ! Je confie ces mots à mon destin. 

Solidaires, des colombes me suivent avec sérénité.

Je sais, mes esprits me reviennent avec dextérité.

Ô mon Amour, je ne veux qu’entendre ton cœur musicien.

 

Je me contrefiche des rumeurs.  

Ignorons l’évaporation des promesses médicales !

Fions-nous toujours aux chants des étoiles.

Mais je voudrais que nous dansions au rythme du Bonheur !

 

Perle un souvenir à chaque seconde.

Mon tendre Amour, tu es tout ce dont j’ai besoin.

Au loin, vois-tu cette étoile qui nous soutient ?

Et, sur le refrain d’une chanson, ma mémoire vagabonde.

 

Chante la Lumière qui me rend serein.

Le Soleil est caché sous un rideau de nuages.

    Que la vertu de ces mots soit un voyage !  

  Et longtemps, je marcherai sans jamais en voir la fin. 

 

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Jacques

 

 

 

20/08/2015

ÉTAT DE CHOC

 

La Lune chante pour ceux qui restent. 

Mon bel Amour, mon cœur sait ô combien t’aimer.   

De mon pire cauchemar, je veux y échapper.

Et, mon cœur sait que le ciel rend grâce aux prophètes.

 

En ce moment, j’écoute perler la pluie. 

Grâce à elle, des rivières prennent naissance.

Ce ciel me dit avoir aimé mon endurance.

Et, chaleureusement, les étoiles prennent soin de mon nid.

 

Mais, je suis encore en état de choc.    

La vie me revient comme une douce chanson.

Mais la colère craint sa propre rébellion.

J’ignore encore pourquoi des docteurs me provoquent.

 

Hélas, les douleurs me frappent. 

Je sais, la maladie m’inflige ses souffrances.

Le temps me fait part de ses nuances.

Mais, néanmoins, au cœur de ces révélations, je m’adapte.

 

De ma torpeur, je m’en délivre.

Le souffle du vent vient m’oxygéner les neurones.

Je voudrais que le Soleil me chaperonne !

Ô mon bel Amour, nous nous devons de réapprendre à vivre.

 

Mon Amour, je te chante ma joie. 

Je reconnais bien ma chance qui est de t’Aimer.

Car auprès de toi, je me sens si rassurer.

Mais savais-tu que ma vie ressemble à un étrange combat ?

 

Un combat qui, pour moi, n’a de cesse.

Les oiseaux, eux, vont devoir éviter les chasseurs.

De ces mots, on me croirait en apesanteur.

Ô mon bel Amour, je revis grâce à l’océan de ta tendresse.

 

Mais, je suis encore en état de choc.  

Ces docteurs ne feront jamais dans la dentelle.

Viendra me secourir la bonté de ce ciel.

Et c’est au cœur des prairies du danger que je suffoque.

 

Maman, je pleure tes absences.  

En écrivant ces mots doux, vient perler la pluie.

En ce moment, j’ai le corps trop endolori.

Et le Soleil du paradis t’affirme que je vis une belle romance.

 

Les fleurs nous séduisent.

Elles s’épanouissent à la Lumière du jour.

Mes yeux poétisent avec le jour.

Que jamais l’enfer de mes douleurs ne s’éternise !

 

L’azur du temps me comprend.

Ô mon Amour, je suis la mouvance de tes horizons.

Et depuis, je me dois de lâcher la pression.

Nous nous devons de suivre le Bonheur qui est triomphant.

 

Au cœur de ces révélations, je pleure.  

Mon bel Amour, tu prends toujours soin de moi.

Mes larmes ne te cachent mon désarroi.

Je pense que l’éclat de la Lune rousse a conquis nos cœurs.

 

En mon cœur, un baiser fleurit.  

Mon bel Amour, je te suis très reconnaissant.

Tes doux regards sont si réconfortants.

De l’amour que tu me portes, mon cœur s’en réjouit.

 

Les fleurs sont fières de leur corolle.  

Vois-tu ces oiseaux qui jouent comme des gosses ?

Je veux revivre nos douces nuits de noces !

Et, au cœur de ces révélations, mon âme reprend son envol.

 

Chut ! J’ai cru voir des licornes.

À mes yeux, le ridicule serait de ne rien écrire.

Je fuis ainsi les querelles qui me déchirent.

Ô mon tendre Amour, c’est à toi que je m’abandonne.

 

Les douleurs ne m’attendrissent.

Comme le vent, la maladie est dévastatrice.

Mon corps est couvert de cicatrices.

Vois-tu combien la moisson de notre Amour est révélatrice ?

 

Des anges nous chantent la vie. 

Durant plus de trois mois, j’ai perdu la mémoire.

D’Amour se nourrit notre belle histoire.

Je suis en état de choc, mais je n’en suis point aigri.

 

Mon Amour, je te reviens affaibli. 

Ces anges chantent pour nous remonter le moral.

Tes beaux yeux charment tant les étoiles.

Tu sais, l’azur du ciel écoute mes souvenirs qui ne s’oublient.

 

Il sait que depuis, je l’écoute chanter. 

La prophétie des amours est un doux présage.

Une colombe m’envoie un doux message.

Ô mon Amour, tu sais, Dieu ne nous a jamais abandonnés.

 

Je me dois de lâcher la pression.

Mais ces orages verbaux m’en ont dissuadé.

Tes baisers de miel viennent me bercer.

Et, retrouvant la mémoire, je réprouve la dérision.

 

Perdu dans la brume, tu m’as reconnu.

Je veux fuir les douleurs qui, hélas, me menacent.

Elles savent ô combien qu’elles m’agacent.

Ces pénibles épreuves, ensemble, nous les avons vécues.

 

Ce long texte est pour moi légitime.

Je ne voudrais point sombrer dans l’anonymat.

Ô mon bel Amour, ta présence fait ma joie.

Mais devrais-je nier ces pathologies qui me rendent infirme ?

 

Chut ! Les chants du Soleil me raisonnent.

Le ridicule incendiaire serait-il de se taire à jamais ?

Je pleure tout ce qui vient me mettre en retrait.

Mon tendre Amour, c’est à toi seul que je m’abandonne.

 

Tu le sais, la maladie me ronge.

Mon cœur est aussi grand que l’est l’univers.

Mon âme a franchi tant de frontières.

Et, sans même m’en rendre compte, je m’interroge.

 

Ô mon Amour, tu es mon pilier.

Pourtant, je pleure tout ce que je ne peux voir.

La Lumière qui faiblit ne peut m’émouvoir.

Et, en dépit de ma souffrance, je ne veux que t’aimer.

 

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Jacques

17/07/2015

PIERRES DORÉES

 

 

Le Soleil admire les floraisons.   

Dans les eaux troubles de la maladie, j’ai cru mourir.

En chantant, les oiseaux me font rajeunir.

Ô mon Dieu, pour me défendre, Donnez-moi Votre Approbation !

 

Je déteste  ô combien la maladie.  

De l’amputation de ma jambe, la science bataille.

Peu de gens savent que je crains l’hôpital.

Pour dire mes vérités, je fais naître la fleur des compromis.

 

Le ciel est parsemé de nuages.   

Ils cherchent souvent à soulager mes douleurs.

Avec eux, j’écoute le chant du Bonheur.

Et je crois que l’Amour fera naître de nouveaux paysages.

 

Mais la maladie est une sale voleuse. 

Perlent alors mes larmes, tant elle me burine le visage.   

Le Bonheur de vivre est un si beau voyage.

Mon Amour, rien n’est mirage, tant la Lumière est miraculeuse.

 

Je plonge alors dans l’océan. 

En nageant, j’en oublie mon pesant fardeau.

L’eau saline me caresse ainsi la peau.

Et des dauphins veulent que je m’asseye sur un banc.

 

J’ai repris une grande bouffée d’oxygène.   

Ils m’ont dit tout savoir de ma dernière hospitalisation.

Je leurs ai alors fait part de ma détermination.

Et pour me distraire, je me devais de taire ma profonde peine.

 

Sous mes yeux, inéluctablement, le temps défila.  

Avant la marrée, un dauphin m’a offert des pierres dorées.

Il m’a dit qu’impérativement je devrais les préserver.

Ô mon Amour, tu es venu humblement quand la mer se retira.

 

Le chant de l’océan nous délivra.  

J’ai vu ces pierres qui se fragmentèrent en sortant de l’eau,

Et deux alliances se cachèrent dans ses morceaux.

Ô mon bel Amour, combien notre second mariage nous comblera.

 

Mes douleurs, tu les devines. 

Certains de nos amis nous adorent beaucoup.

Tes beaux sourires, je les croise partout.

Mais je crois que la Fleur des Compromis demeurera saline.

 

Je me confie ainsi à mes lecteurs. 

Après mon arrêt cardiaque, j’ai plongé dans le coma.

Je vis l’homme de ma vie qui, de moi, se soucia.

Rien n’est de sable, si l’Amour devient l’alliance du Bonheur.

 

Ces dauphins resteront adorables.

Les Fleurs Salines garderont leur grande valeur.

Sachez que s’est remis à battre mon cœur.

Mais je compris que la maladie n’est point négociable.

 

T’aimer, mon Amour, m’enivre.

Tu sais que les médecins l’ont bien assimilé.

Mes sentiments appellent tes baisers.

L’amour et le bonheur ne s’apprennent point dans un livre.

 

T’aimer, mon Amour, vaut son pesant d’or. 

Je crois que la nuit, les étoiles écoutent nos âmes.

La joie de vivre pourra alors essuyer nos larmes.

Et la Lumière de nos âmes savourera toujours les aurores.

 

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Jacques 

05/07/2015

LES MOTS QUI ME RAISONNENT

 

 

Aurais-je perdu la raison ?

Lorsque je marche les oiseaux me suivent.

Au loin, j’entends chanter des grives.

Et, d’un parfum enchanteur, croyez en ma détermination !

 

Les taxes redresseront-elles l’économie ?

Le gouvernement ne peut se construire un empire.

Puissent alors leurs interrogations m’instruire !

Mais les braises de leurs promesses n’attisent que l’ennui.

 

Je ne veux point qu’elles me brûlent. 

Leurs langages tranchants me fatiguent ô combien.

Il est vrai que vous tissez toujours des liens.

Et l’onirisme qui me surprend fait sourire les crépuscules.

 

Les fleurs portent de jolies robes.

Je veux qu’elles me content les nuances du ciel !

Les mots de mon cœur ne sont confidentiels.

Pourquoi les gens du Vatican sont-ils homophobes ?

 

La vie est un défi de chaque jour.

J’avoue que j’ai retrouvé la notion du temps.

N’en serais-je seulement qu’un figurant ?

Sachez que mes Terres de douleurs, je les laboure.

 

Mon bel Amour, j’ai mal à en crever. 

Plongeons ensemble dans l’azur d’un joli rêve.

Des vœux, j’en ai de pleines réserves.

Écoutons la rivière des amours qui nous invite à voyager.

 

T’aimer me délivre, mon bel Amour. 

L’océan de tes joyeuses pensées me soulage.

Tes baisers de miel sont un doux breuvage.

Nous reconnaîtrons ensemble la moisson des toujours.

 

Le Soleil s’entiche de nos émotions.  

En le suivant, tu as peint la lumière de mon âme.

De tes baisers, mon Amour, je m’enflamme.

Saches combien l’azur du temps vit de notre passion.

 

Les politiciens attendent les Présidentiels.

De leurs baratins frappants, je crains ainsi le pire.

Puissent alors leurs hésitations m’instruire !

Mais je compris que leurs promesses manquèrent de miel.

 

Non ! Je n’ai point perdu la raison.

Les canicules sont vraiment difficile à supporter.

Pour seul cadeau, mon Amour, je sais t’aimer.

Je n’oublie point que la maladie se prend pour un étalon.

 

Vois ton Amour qui me fait vivre.  

Auprès de toi, la magie opère sans compromis.

Tu sais apaiser les douleurs de mes nuits.

Saches que du feu de leurs promesses, je m’en prive.

 

 

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Jacques 

18/06/2015

LES CHEMINS PERNICIEUX

 

 

La maladie veut flétrir mon ciel.

Je veux qu’à jamais, elle se trouve une autre orbite.

Les douleurs savent qu’elles m’irritent.

Et ce ciel s’émeut des cœurs amoureux qui sont fusionnels.

          

À ton cœur, mon Amour, je me confie.    

Vois comme le Soleil aime sa tenue argentée !

D’emblée, le courage vient m’empoigner.

Contemplons alors ensemble la Lumière de la vie. 

 

Ô combien j’ai besoin de rêver !

La maladie jalouse le privilège qu’est d’aimer.

Le chant des rivières ne peut s’oublier.

Je crois que le temps embaume le parfum des marées.

 

La Lune observe les amoureux.  

Son beau ciel est un soyeux tapis de pétales.

Les étoiles lui sont ô combien loyales.

Et, je leurs avoue combien mon cœur, mes yeux sont en feu.

 

Ces étoiles me jouent leurs musiques. 

Je pense que les compromis resteront mystérieux.

Pour survivre, je fuis les chemins pernicieux.

Le Soleil et la Terre approuvent les amours authentiques.

 

Peu à peu, la mémoire me revient. 

Un doux parfum de mélancolie me fait frissonner.

J’ai sombré dans la prairie des francs dangers.

Mais, malgré tout, je crois entendre fredonner le destin.

 

L’azur du temps adore ainsi ces mots.  

Les océans me disent chanter sans jamais être blasé.

Ô mon Amour, je vis pour t’Aimer et te combler.

Tu l’entends ! De nos tourments, le ciel perle en sanglots.

 

Les docteurs ont fait du bon travail.  

Mais pour me dire la vérité, ils manquèrent de cran.

Ma volonté de t’aimer fait rêvasser le temps.

Et pour nous relaxer, écoutons alors le chant des Étoiles.

 

Refleurira dès lors mon sourire. 

Sans toi, mon tendre Amour, je ne serais rien.

Humons tous deux la vie et ses embruns.

Et tous ces mots doux qui nous étreignent nous font revivre.

 

Mon Amour, le Bonheur se fait Lumière.

Tes yeux me content ô combien les couleurs du jour.

Plongeons tous deux dans la rivière des amours.

Je vis de nos « je t’aime », mon Trésor, et j’en suis très fier.

 

Ô mon Amour, je m’offre à toi,  

Vois-tu comment le Soleil s’offre à l’univers ?

Lisons ensemble l’azur de nos prières !

Après avoir lu ces strophes, la Lumière alors s’épanouira.

 

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Jacques 

05/06/2015

MÉMORABLES SOUVENIRS

 

Je sais, lorsque je somnole,    

Me reviennent des brides de souvenirs.

Je vous reviens après tant de soupirs.

Mais que la maladie aille se perdre outre les pôles !

 

Le Soleil n’est point jaloux.   

Je vis ma Maman qui, de suite, m’embrassa.

De mes regrets, le tonnerre éclata.

Ô mon Amour, c’est ta voix qui me susurra des mots doux.

 

Nous étions sur une île.  

Sur cette île, la maladie n’existait point.

De mon corps, tu en prenais soin.

Et pourtant, mes douleurs furent indélébiles.

 

Des rêves se gravent en nos cœurs.  

Une belle rose se prend pour une marguerite.

La magie retrouvera peu à peu son orbite.

Et les fleurs nous montreront le panel de leurs couleurs.

 

Le souffle du vent en valse de joie.  

Pour me voir guérir, un érable m’offre son sirop.

Mon moral resta longtemps au point zéro.

Mais avant tout, écoutez la maladie qui se plaint de moi.

 

Toutes les fleurs sont des Reines. 

Comme moi, elles écoutent le chant des rivières.

Épineux resteront les guerres de l’univers.

Et me surprend la sérénité qui ruisselle en mes veines.

 

À tort, la maladie me crucifie. 

Les roses sacrées ne peuvent l’accepter.

Mon cœur ne cherche qu’à l’ignorer.

Et les silences légitimes expriment leur courtoisie.

 

La Terre et le Ciel nous font confiance.  

Je touche les pétales qui font danser les fleurs.

Pourrais-je labourer mes terres de douleurs ?

La Lumière oscillera, afin que me revienne l’espérance.

 

Les oiseaux boiront mes larmes. 

Pour se détendre, on écoute ensemble du piano,

Et un musicien osera nous jouer un tango.

Ô mon Amour, je me plonge dans l’azur de ton charme.

 

Pour nous, le Bonheur veut chanter. 

Tu sais que la maladie n’a aucune envergure.

Elle ricane de voir toutes nos blessures.

Saches bien qu’aucun compromis ne lui sera accordé.

 

Ma force, tu la connais, mon Amour. 

La vie que je vis avec toi est une école admirable.   

Ne me dupant, la maladie se croit aimable.

Mais il existe des jours ou je crains ses mauvais tours.

 

J’avoue que lorsque je somnole,

La mort effraie mon cœur ô combien amoureux.

J’admire depuis le Ciel qui est si prestigieux

Que la maladie puisse savoir qu’elle joue un monstrueux rôle !

 

À mes yeux, l’amour est honorifique.

Nos cœurs revenaient des rivages non virtuels.

Le temps accepte nos ardeurs charnelles.

Et pourtant, je reviens d’une profonde anesthésie typique.

 

Le vent veut alors retenir ces mots.  

Pour moi, « Souffrir ne sera jamais une priorité ».

Du coup, la Lumière fait de moi son associé.

Ô mon Amour, le destin nous a fait un immense cadeau.

 

Tu le sais que tu es ma moitié. 

Humons ensemble la vie à plein poumon.

Car le Bonheur, lui, se vit à l’unisson.

Mon bel Amour, mon cœur ne cherche qu’à t’aimer.

 

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Jacques